Voulez-vous devenir plus riche jour après jour ?

Depuis 10 ans, plus de 15 000 personnes m’ont fait confiance pour les aider à développer des revenus alternatifs. J’ai une question à vous poser, voulez-vous des revenus alternatifs ?

Si vous voyagez en Inde vous allez être snipés comme étant « riche ». Croyez-moi, même si vous êtes au salaire minimum dans un pays développé, alors, en Inde vous êtes un « blindé ». Il faut dire que le revenu moyen en Inde est de moins de 50€/mois…

En vous promenant dans la rue (vous êtes un véritable porte monnaie sur pattes), plusieurs personnes, notamment des enfants ou des adolescents vous diront « 10 roupies please !». Soit « 10 roupies SVP ».

La Roupie est la monnaie indienne.

Le change est de l’ordre de 1 Euro = 70 Roupies

La première fois qu’un gamin m’a demandé 10 Roupies, je lui ai donné. Il a immédiatement été voir un adulte (un « protecteur »…) pour lui remettre l’argent et il s’est pris une gifle. Sûrement car le « protecteur » a dû penser que le petit aurait dû demander plus, vu la facilité avec laquelle je lui avais donné.

Ayant vu ça, je n’ai plus donné 1 seule roupie durant mon séjour en Inde (si ce n’est à un estropié). Le reste, je l’ai donné en « nature ».

C’est dur de savoir s’il faut donner ou pas. Même en France.

C’est clair qu’il n’est pas possible d’aider tout le monde (certains diront que c’est une excuse) et qu’il y a une grosse partie de conscience là dedans.

Personnellement, je pense que donner de l’argent ne résout pas le problème. Connaissez-vous l’histoire du pêcheur Mexicain ? Si ce n’est pas le cas, vous devriez lire cet article : L’histoire du pêcheur Mexicain (une histoire entre donner un poisson ou apprendre à la personne comment pêcher…)

Les plus nécessiteux doivent manger, dans ce cas donner du cash peut être la seule solution (enfants, estropié, etc.). Mais il est bien souvent plus judicieux de donner à des œuvres (les bonnes) qui redistribueront comme il faut. Quand on donne directement de l’argent, ça crée des tensions et des jalousies. Si vous donnez de l’argent en Inde, tout le monde va le voir et la personne va se faire tabasser et se faire voler. Si vous donnez un stylo et un cahier à un enfant dans la rue, il y a de fortes chances que le « protecteur » revende le stylo immédiatement…

Personnellement je donne à plusieurs associations que je juge valables

Comme par exemple « Toit à moi » qui s’occupe de reloger les sans abris MAIS en leur demandant de payer un loyer, même minime, de l’ordre de quelques dizaines d’euros, afin de leur faire comprendre qu’ils doivent faire un effort en échange d’un toit. Ce système permet de réinsérer les locataires dans « la vraie vie », ils libèrent l’appartement et une autre personne en difficulté peut bénéficier de l’appartement. Cette association ne fait pas que donner un poisson, elle apprend à pécher… Jetez un coup d’œil à leur site si vous ne savez pas à quelle association donner.

BREF ! Là où je veux en venir avec cet article …

C’est que tout le monde peut apprendre des mendiants. Alors que j’étais à Jodhpur, un jeune gaillard plus costaud que moi est venu me voir en me disant « 10 roupies please ».

Ma réponse ?

« 10 roupies for what ? What have you done for me ? What value did I get ? »

Je ne sais pas s’il a compris mais il est reparti.

Ce gars est devenu mendiant car ça a été la solution facile. Il y a des occidentaux dans le coin, il suffit de leur demander « 10 roupies » et une fois sur 20 on gagne…

Ca ne va pas l’aider dans la vie

Dans les pays développés certaines personnes pensent pareil. Tout leur est dû, ils veulent prendre de l’argent, sans rien faire en échange, c’est juste « normal ».

Si vous pensez comme cela, vous lutterez toujours avec l’argent. La solution est de créer de la VALEUR pour les autres. D’avoir un échange gagnant gagnant.

En Inde, il y a plein de vendeurs ambulants. J’ai vu un gars qui faisait cuire des biscuits sur une petite plaque. Il m’a fait goûter gratuitement (il était bon en marketing => « sample testing »!). J’ai adoré et lui en ai pris 10. Je pense avoir payé « cher », peut-être 50 centimes, mais le mec avait tout compris, moi j’étais content avec ses biscuits et lui avait gagné de quoi nourrir sa famille pour la journée. Pourquoi négocier 10 centimes d’euros dans ce cas ?

Une autre fois il y avait un vendeur de mangue, je lui en ai acheté 2. C’était cher aussi par rapport au tarif local, de l’ordre de 50 centimes d’euros. Mais je n’ai pas négocié, le mec avait compris. Il me vendait 2 mangues bio de bonne qualité qui me serviront d’encas (en fait il s’agissait de mangues sauvages, des « mangos », les mêmes que l’on a en Guadeloupe et Martinique).

Une autre fois, à Khajuraho, un gamin de 16 ans s’est proposé de me servir de guide durant une journée et demie. Il m’a fait découvrir les temples indous, m’a appris à jouer au cricket, m’a emmené sur les collines, m’a expliqué comment fonctionne la vie en Inde, m’a invité dans sa famille, … Lorsque je l’ai quitté, je lui ai donné quelques billets. Ca m’a fait vraiment plaisir ! Et lui, ne m’avait rien demandé directement, il a crée de la valeur pour moi, en me montrant comment les vrais indiens vivaient et j’ai eu envie de l’aider financièrement.








Ces 3 indiens avaient appris à pêcher et n’avaient plus à mendier (car ils étaient physiquement et mentalement capables de pêcher)

De votre côté, cherchez à toujours créer de la valeur pour les autres, dans tout ce que vous faites, avant de penser à vous même.

Vous aurez compris ce que 90% de la population n’a pas compris et vous pourrez mettre vos proches et vous même à l’abri financièrement.
Dites-moi dans les commentaires comment vous réagissez face à un mendiant. Est-ce que vous le regardez ? Est-ce que vous lui donnez ? Lui offrez-vous un sandwich ?

Si cet article vous à plus, pouvez-vous faire « Like » (juste à côté du nombre de commentaires), je vous en serai reconnaissant 🙂

Voulez-vous devenir plus riche jour après jour ?

Depuis 10 ans, plus de 15 000 personnes m’ont fait confiance pour les aider à développer des revenus alternatifs.

J’ai une question à vous poser, voulez-vous des revenus alternatifs ?

Cédric Annicette

Cédric Annicette

Depuis 2006, je partage mon expérience sur l’investissement, l’entrepreneuriat et le développement personnel. Devenu indépendant financièrement en 2011, et millionnaire en 2014, j’organise des séminaires ayant regroupés plus de 3000 personnes. J’ai créé plusieurs formations pour accompagner les personnes débutantes ou expérimentées dans les 4 piliers d’enrichissements que sont : l’immobilier, le business internet, le business classique et la bourse. Cliquez ici pour en savoir plus sur mon parcours

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80 réflexions au sujet de “10 Roupies please !”

  1. c’est un sujet assez délicat, il est vrai que même en France si tu donne 500€ à un mendiant cela ne changera pas forcement sa vie s’il ne fait pas d’effort.
    mais donner ne serait-ce que quelques piécette en France ou en Inde tu peux être sûr que le mendiant avoir son repas. Son repas n’est que le minimum s’il ne l’a pas il aurait un faible énergie physique et mental.
    par contre il est clair que si ce mendiant n’a que mendier comme ambition il n’avancera jamais il restera toujours au même stade
    mais ce sujet reste délicat car il est beaucoup plus simple d’amélioré sa vie quand t’es en France avec un CDI payer au même au smic que quand t’es en inde avec rien.
    par contre pour le mes a qui ont a donné 500€ g vu sa dans une émission, le mec aurait pu louer un box pour son confort mais surtout il aurait pu se refaire « un look correcte » pour pouvoir postuler pour pouvoir travail et ensuite payer un loyer comme tout le monde
    conclusion:
    ce faire servir le poission c’est bien, mais apprendre à pêché c’est mieux

    Répondre
    • Encore faut il vouloir pêcher ! Je ne donne jamais, par principe et surtout pour ne pas encourager la mendicité.
      Il m’arrive par contre fréquemment de proposer au mendiant, quand je le considère apte, d’aller postuler dans tel ou tel marché le matin a 4h, en se présentant de ma part. Il y a du boulot, je l’ai fait et cela m’a permis a une époque de me dépanner.
      Le croyez vous ? La plupart du temps personne n’y va…

      Répondre
  2. Personnellement je donne uniquement aux mendiants qui n’ont pas moyen de faire autrement, c’est à dire les femmes, et les vieux.
    Pour un bonhomme bien portant, j’estime que lui donner de l’argent c’est l’encourager à ne faire que ça et à ne pas se bouger pour améliorer son quotidien.

    Répondre
      • En fait Investman tu as raison, la majorité de prostituées le sont donc par choix car elle n’avait qu’a « faire autrement ».
        Pour répondre à ta question niaise et remplie de naiveté, une femmes dans la rue ce n’est pas un homme dans la rue. Encore faut il que tu comprennes que l’on peut se trouver dans la rue meme sans le vouloir.

        Répondre
  3. Bonjour,

    L’inde est la destination à la mode chez les blogueurs 😉

    Je ne donne jamais rien à un mendiant, mais ce qui me fait mal au coeur, c’est lorsque je vois des pièces de 1 centimes dans son gobelet (c’est se foutre de lui)

    Alexandre

    Répondre
    • Généralement, c’est le mendiant lui même qui met des pièces dans son gobelet pour inciter les gens à le faire. Une stratégie marketing en somme…

      Répondre
  4. Ce sujet est délicat mais nous apprend tellement sur les relations humaines. Parfois certaines personnes ne peuvent pas « apprendre à pêcher » parce qu’elles ont une maladie mentale.

    A partir de quand peut-on juger qu’une personne mérite ou ne mérite pas qu’on lui donne?

    Il y a différentes sortes de dons: donner de son temps, donner de son argent, donner un sandwich…

    Tout dépend de la raison pour laquelle celui qui donne donne à l’autre. Car donner est un acte égoïste en soi, c’est un choix délibéré. On ne peut pas donner sans raison.

    Je te rejoins Cédric quand tu dis que l’on donne à celui qui apporte de la valeur. Car celui qui donne de lui-même pour améliorer sa vie ou son environnement recevra plus que celui qui ne fait rien. Et pour recevoir il faut donner quelque chose à quelqu’un. C’est un échange primordial dans les relations humaines à mon sens.

    Bonnes réflexions à tous!

    Répondre
  5. En France, nous sommes dans un pays d’assistés.

    Et apparemment, ça ne va pas s’arranger car on n’apprend pas aux gens « à pêcher ». Au contraire, plus ça va, et plus « on donne du poisson »…

    Sauf que ce sont toujours les mêmes qui pêchent. Et à force, toujours pêcher plus, cela devient tout simplement plus possible. 🙁

    Regardez autour de vous celles et ceux qui vivent d’allocs, de subventions, de CMU, de primes d’état, etc. C’est tout simplement affolant. Cela encourage la paresse à un point hallucinant.

    Ces personnes, comme en Inde, trouvent tellement plus pratique de « quémander » de l’argent plutôt que de créer de la richesse contre de l’argent.

    Ceux qui « pêchent » pour les autres en ont ras la casquette qu’on leur prenne dans les poches toujours un peu plus. Comme de plus en plus de Français, je vais à terme aller voir ailleurs, dans des pays plus « intelligents ». 😉

    Que la France se débrouille avec tous ses assistés. Quand il n’y aura plus que ces assistés dans le pays, ce sera la faillite. On n’en est pas loin. Pour ma part, j’en ai ras le bol de la fainéantise.

    Sam

    Répondre
    • Les « assistés » généralement montrés du doigt mangent très peu de poisson.

      Les vrais gourmands ont une fâcheuse tendance à prospérer sans être véritablement inquiétés.

      Les plus audacieux se hissent au sommet de l’Etat, et jouissent sans retenue des excès de gourmandise qu’ils sont supposés modérer. Ce sont eux qui ponctionnent à grande échelle la valeur ajoutée des pêcheurs, restés au bord de l’eau.

      La lèpre de France n’est pas populaire, elle est élitiste. Regarder vers le bas, c’est renoncer à une vision claire du massacre de notre économie.

      Prendre le large, c’est se priver des berges rassurantes de la terre nourricière, et renoncer à combattre pour la mère (l’amère ?) patrie.

      Répondre
    • « Ces personnes, comme en Inde, trouvent tellement plus pratique de “quémander” de l’argent plutôt que de créer de la richesse contre de l’argent. »
      le problème c’est que ce n’est pas simple du tout comme j’ai dit dans mon post plus haut « donner ne serait-ce que quelques piécette en France ou en Inde tu peux être sûr que le mendiant pourra avoir son repas. Son repas n’est que le minimum s’il ne l’a pas il aurait une faible énergie physique et mental. »
      et j’ai aussi dit que plus t’es bas plus t’as du mal à remonter la pente
      exemple un mec qui touche 3000€ par mois aura plus de facilité a investir en immobilier qu’un mec qui touche le smic (si biensûr si le mec qui touche 3000 gère bien son argent) un mec au smic (arrondissons a 1200€net, mensuel) ne pourra excéder la mensualité de 396 (33% de ses revenues) appart si il constitue un dossier en béton susceptible de convaincre la banque qu’il gagnera de l’argent avec son affaire
      dans tout les cas il aura plus de mal qu’un mec qui touche 3fois plus que lui
      par contre le mec qui est a la rue sa seul ambition c de pouvoir survivre se nourrir se loge et ce couvrir du froid
      métaphore: un mec allongé par terre va devoir faire l’effort de se relever avant de pouvoir monter sur un escabot

      Répondre
    • BRAVO Sam

      Tu dis une vérité très juste et malheureusement vraie.
      Le français est un assisté et il veut être fonctionnaire comme si une
      entreprise ne pouvait subsister qu’avec des administratifs.
      Nous avons besoin de tout et tous sur terre.

      PERSONNE n’est inférieur ou supérieur à l’autre, quand le français comprendra cela, il fera un grand pas dans la bonne direction.

      En est-il encore temps ?

      Répondre
  6. Bonjour Cedric,

    Mendier est une facilité et ne l’est pas. Je pense que beaucoup aimerait un travail, un but et avoir un vrai revenu. Ton article est juste… en France, nous pouvons donner une « pièce », la personne ne se fera pas voler… Alors que dans les pays « pauvres », cela participe d’une économie « mafieuse » si je peux dire.

    Je pense qu’effectivement à l’usage, il vaut mieux donner et soutenir les associations et les structures qui aident au retour à l’emploi, à la (ré)intégration de la vie « civile » si je peux dire.

    En France, le RSA est à double tranchant, il soutien ceux qui perdent tout… mais l’absence de soutien « réel » pour récupérer ce qui est perdu amène peu à peu à une pauvreté qui peut bloquer le retour à la vie « civile ».

    En fait, il manque une culture de création de richesse. En France, en Occident et dans le monde, il manque une chose, une seule chose… une vision d’avenir… un projet pour la jeunesse en particulier et les « hommes » en général.

    Hollande n’a pas de vision, l’Europe n’a pas de vision… et cela n’aide pas à vouloir sortir de sa misère (à une époque, il était possible d’aller dans les colonies d’Afrique, d’Amérique pour chercher fortune et se faire une autre vie…. aujourd’hui… il reste peut etre le marketing de réseau pour se créer une richesse à partir de peu ou presque.

    Amicalement,

    Répondre
    • Je donne jamais d’argent aux personnes dans la rue, j’ai donné un peu de mon temps au resto du coeur pour donner des repas aux SDF, je fais régulièrement des dons aux associations (secours populaire, Emmaüs et autres).
      Je partage la philosophie qui dit qu’il vaut mieux apprendre à quelqu’un à créer de valeur plutôt que de lui donner de l’argent, maintenant je ne dis pas que c’est facile.
      Le marketing de réseau c’est une option, en tout cas j’ai décidé de tenter ma chance et j’espère améliorer ma vie et celle des personnes qui me suivront et me feront confiance.

      A bientôt

      Répondre
  7. Merci de cet article très agréable à lire ! 🙂

    Après avoir pas mal voyagé, j’en suis arrivé à une conclusion similaire à la tienne. Je ne donne donc que très rarement directement et préfère faire des dons à des associations (si possibles locales).

    Une excellente suite de voyage !

    Répondre
  8. Salut Cédric Indien !
    C’est cool, je ne t’avais d’abord pas reconnu sur la photo !
    J’adore ton article.
    Enfin, j’ai des réponses à des questions que je me pose depuis des lustres.
    Et là, avec ton article, tout s’éclaire !
    Merci Cédric !
    Pour répondre à ta question, j’ai plusieurs manières de répondre à un mendiant :
    > Soit je détourne les yeux, gêné de le regarder parce que je sais que je ne vais rien donner
    > Soit je le regarde dans les yeux, je lui offre un sourire, je pose ma main sur mon cœur et je le salue avec un signe de tête
    > Soit je lui serre la main avec un sourire en signe de reconnaissance
    > Soit je lui donne un €
    > soit je lui offre un paquet de café parce qu’il me l’a demandé avant.
    Les 4 dernière options, je les ai vécu avec un mendiant qui se trouve à l’entrée du Carrefour où je vais faire mes courses.
    La première fois que je l’ai regardé, il m’a offert un sourire
    Je l’ai remercié avec ma main sur mon cœur et en lui renvoyant mon sourire
    Au fil du temps, une relation non verbale s’est engagée et cela m’a semblé juste de lui donner 1 €.
    Mais je ne le faisais pas systématiquement.
    Une autre fois, je lui ai donné des chouquettes que je venais d’acheter à la Boulangerie avec mon pain (c’était avant que je ne mange Paleo 😉 )
    Et une fois, il m’a demandé quand il m’a vu entrer dans le magasin un paquet de café.
    Là, j’ai eu à cœur de répondre à sa demande.
    Je lui ai même offert un pack de 2 (valeur 5 € ).
    Et j’étais heureux de faire ce geste.
    Et lui était heureux de recevoir plus qu’il n’en attendait.
    Lire ton article me permet de conscientiser clairement que je n’aime pas donner sans un retour de valeur.
    En ce moment, je donne beaucoup de mon temps pour aider des amis proches et je ne demande rien en échange.
    Là, je viens de comprendre pourquoi, c’est parce que leur projet a de la valeur A MES YEUX.
    C’est comme pour toi, cette association « Toit à moi » que tu aides.
    J’imagine que cela a de la valeur à tes yeux, non ?
    Merci encore, Cédric de cet article pour m’aide à clarifier mon regard dans ma relation aux mendiants.
    Vis un merveilleux séjour en Inde.
    Maxime
    PS: Quand j’ai cliqué sur le lien de l’association, j’ai quitté ta page. Je t’invite à cocher la case « s’ouvre dans une nouvelle fenêtre » afin que ton article reste en ligne 😉

    Répondre
  9. Bonjour Cédric et merci de lancer le débat. La situation en Inde est particulière car la mendicité fait partie de la fibre de la société très hiérarchisée. Tu peux causer une émeute en donnant de l’argent à certains endroits. En France il y a les mendiants et pour la plupart ce sont de pauvres gens, il me semble normal de donner une pièce. Il y a aussi des Roumains dont c’est le métier et parfois je ronchonne quand ils m’accostent, mais parfois je donne à des filles roumaines seules dans le froid. C’est comme une solidarité avec les gens de mon quartier. Moi aussi, comme tout le monde je trouve qu’il y a beaucoup d’allocations distribuées et par exemple hier une copine est aux allocs depuis deux ans alors qu’elle pourrait travailler vu son passé d’infirmière mais elle a hérité d’un appartement donc elle s’en fout et se croit digne car elle vit de peu avec ses allocs. J’ai lu récemment  » La Fin du salariat  » de Jean-Pierre Gaudard où il démontre bien que nous changeons d’économie et avons fini l’ère industrielle capitaliste mais en attendant de vivre chacun plus librement et plus créativement, dans un monde futur à inventer, il vaut mieux continuer à assister les gens autour de nous, les ouvriers qui ne retrouveront jamais de travail et le personnel de nos dernières usines qui sera licencié aussi, après tout nous avons des robots qui remplacent le travail humain. Aucun de nos politiciens ne nous dit ça, de gauche comme de droite ils n’arriveront pas à sauver ce qui n’est plus sauvable. On peut imaginer une société où le temps de travail sera très réduit , où le temps de la création de chacun sera valorisé, en attendant il vaut mieux continuer à payer impôts et argent solidaire pour éviter révolutions et rebellions.
    Merci encore.
    Madeleine

    Répondre
  10. Salut Cédric!

    Comme tu nous parles d´histoire mexicaine et que j´y ai vécu pendant plusieurs années je vais raconter une deuxième histoire de là bas! Mais avant je tiens à dire qu´au Mexique, c´est comme en Inde. Il y a des mendiants et parfois cela devient fatiguant de se faire alpaguer dans la rue…
    Au Mexique, il y a encore une histoire de pécheur!
    C´est donc un pêcheur mexicain qui rentre chez lui sur son vélo et un américain ( à croire qu´il n´y a que ça dans se pays…) l´interpelle.
    – « Monsieur le pêcheur, qu´avez vous dans vos 2 sacs? »
    – « ce sont des crabes » lui répond le pêcheur
    L´américain observe les 2 paniers et lui pose la question suivante :
    -« pourquoi vous avez un panier fermé et un panier ouvert? »
    – « parce que j´ai 2 types de crabes. L´un est européen et l´autre mexicain » répond le pêcheur.
    -« je ne comprends pas! » lui répondit l´américain.
    – le pêcheur lui donne alors l´explication « pour faire simple, les crabes mexicains sont ceux dans le panier ouvert. En fait, chaque fois qu´un crabe veut sortir du panier, les autres le tirent vers le bas! par contre, l´autre panier je suis obligé de le fermer car se sont des crabes européens. Ils s´entraident et montent les uns sur les autres pour faire une sorte d´échelle et s´échappent!
    Moralité de l´histoire, il faut s´aider les uns et les autres pour s´en sortir et non être individualiste.

    Je tiens à préciser que cette histoire m´a été raconté à plusieurs reprises par des mexicains et voici comment ils voient la France ! je laisse ensuite les personnes se faire une propre opinion!

    Répondre
  11. Hey Cedric, Excellent !

    Bravo, une très belle leçon sur l’argent. Si tout le monde pensait comme ça il y aurait moins d’individualisme, moins de guerre et donc moins de pauvreté.

    Cdt

    David

    Répondre
  12. super message, j’ ai agit de même lors d’ un voyage en Inde; j’avais reçu une bonne leçon avant cela; à la sortie d’un restaurant j’avais eu le malheur de donner de l’argent à une femme qui attendait au milieu d’autres mendiants et cela avait déclenché « quasiment » une mini émeute autour de moi; Mon chauffeur avait du me dégager, sans ménagement, à coup de poing.
    Bravo pour cet article plein de bon sens: il est « stimulant ».

    Répondre
  13. Salut Cédric !
    J’adore ton article !
    C’est bien toi sur la photo avec le turban ? Je ne te reconnais presque pas 😀
    Pour te répondre, perso je ne donne rien aux mendiants, et ce depuis des années, car je n’aime pas les assistés. En revanche, si la personne joue un beau morceau de musique, ou chante par exemple, là j’ai plaisir à donner un petit quelque chose.
    Pour revenir aux clochards qui mendient, en France par exemple, je sais aussi qu’existent les services sociaux, et que certains, en assez bonne santé, vivent des aides Etat + tout ce que leur donnent les naïfs passants ! Cela fait parfois des dizaines d’euros par jour, plus que moi comme argent de poche ! lol
    Il y avait aussi un clochard dans une rue où je passais parfois qui était saoul. Tout l’argent qu’il pouvait avoir allait dans les bières. Mais donner un morceau à manger est je trouve plus constructif que de l’argent, dans ce cas-là.
    Oui, la France est un pays d’assistés, et comme Sam des Trucs pour Changer de Vie, plus haut, je pense aller découvrir des ailleurs, à l’avenir.
    Vive les voyages !

    Répondre
  14. Bonjour Cedric,
    Je partage totalement ta vision des choses!
    Et cela est valable pour mendier comme dans tous business. Le gagnant gagnant est la vraie seule solution pour creer de la valeur, faire un bon deal et accroitre le nombre d opportunites pour le futur!
    Perso j ai appris a vendre sur le marche il y a deja longtemps. Mon pere faisait toujours gouter ses fromages aux clients gratuitement. En meme temps s il ne vendait pas on ne mangeait pas. Cela oblige a une certaine efficacite dont certains devraient pendre de la graine …
    Quand j ecris sur mon blog c est la meme chose 😉

    Amicalement.
    Adrien.

    Répondre
  15. Bonjour Cédric,
    Le don, donner ou ne pas donner à une personne qui tend la main pour quelques pièces !
    Le premier pas vers l’autre est surtout de ne pas le juger et de l’accepter tel qu’il est.
    Le parcours d’une personne qui se retrouve à la rue n’a jamais été un long fleuve tranquille, cela cache toujours des événements difficiles.
    Je suis assistante sociale et je m’occupe de personnes que bénéficient du Rsa
    Eh bien sachez que de nos jours suite à une fracture importante faillite, divorce, chômage, alcool, perte d’un être cher, violence… Nous pouvons retrouver au Rsa des entrepreneurs, des cadres…
    Alors oui nous pouvons toujours juger l’autre, dire qu’il est un assisté, mais en se mettant à sa place, en traversant les mêmes difficultés, qu’auront-nous fait ? Sommes nous meilleurs ? Moi je ne sais pas.
    Tout ce que je sais, c’est qu’avant de donner à l’autre acceptons le, c’est la meilleure façon de commencer à l’aider.
    En ce qui concerne la valeur que l’autre peut nous apporter, certains sont en capacité de pouvoir le faire, d’autres pas ou pas pour l’instant, l’important est de créer du lien. Ce que font les associations qui construisent des projets avec les personnes en difficultés.
    Pour retrouver de la dignité, retrouver un toit, puis un travail …. C’est un long parcours parfois inaccessible pour certains, mais là encore n’est-ce pas du à notre fantastique individualisme !!!
    Voici le parcours d’une ROM qui fait réfléchir:
    https://www.lalsace.fr/actualite/2013/03/24/anina-la-petite-mendiante-rom-devenue-major-de-la-sorbonne

    À méditer ….

    Répondre
  16. J’aime bien quand on parle d’argent.

    Parler d’argent a été et est toujours quelques chose de tabou pour beaucoup de personne. Ayant beaucoup voyagé dans les 10 dernières années un peu partout dans le monde, c’est vrai qu’en voyant de la pauvreté on a envie de donner.

    Mais après méditation au long de mes voyages, je me suis rendu compte que les ricains et Occidentaux en général sont pris pour des Dollars ou des Euros ambulant. C’est une sensation que je n’ai pas aimé et je me suis dit, plus de dons au mendiant en direct. C’est un choix perso.

    Tout comme toi Cédric, j’aime payé plus cher que les locaux car cela donne du business à des personnes qui sont créatrices de richesse. Cela donne en définitif des résultats bien plus positif que promotionner la mendicité. Un petit vendeur ambulant stimulé par une super vente commence à se dire en lui même , ca marche pour moi, c’est super, je réussi, je vends, je gagne !

    Bonne journée

    Steve

    Répondre
  17. Salut Cédric
    Sympa l’article et j’en profite pour partager mon opinion.
    Nous vivons dans un monde, et il y a de tout et il en faut pour tout le monde.
    Les pauvres en Inde dans ton exemple savent qu’accoster un touriste paie des fois plus que deux semaines de boulot. C’est pour cela qu’ils n’hésitent pas à le faire et ceux là je ne leur en veux même pas, même si je trouve ça humiliant car ils sont opportunistes dans leur monde.
    Ils sont actifs et ne se contentent pas de rester les bras croisés et font des efforts autant qu’ils peuvent pour se débarrasser de la paresse naturelle..
    De l’autre côté, on a des gens comme toi qui ont des sous et profitent de la vie et qui aident quand ils en ont envie ces pauvres et je trouve celà très bien car tu te débarrasses de ton égoïsme naturel et en plus ca fait tellement de bien de lire sur le visage de l’autre qu’on lui a fait plaisir.
    Et puis tu as pu t’ouvrir vers d’autres horizons.
    Pour moi le véritable souci est de se laisser aller dans les vices cachés de l’âme (égoisme, paresse, jalousie, lâcheté, etc..)

    Répondre
  18. Bonjour,

    Je viens de lire l’article. Intéressant. Je suis d’accord avec ton exposé, cependant encore faut-il prendre le temps d’enseigner à pêcher en s’investissant dans une association par exemple. Je pense aussi que la plupart des personnes qui sont dans la rue sont pris dans des conditionnements (du fait de leur éducation notamment) qui les empêchent d’agir autrement, de créer du nouveau… Je comprends bien que je ne change pas la face du monde en donnant de l’argent de temps à autres… Parfois ces quelques pièces peuvent être un peu de réconfort pour la personne qui les reçoit.
    Ah! Et quand je donne, c’est un don que je fais! so I will not ask for « What have you done for me? »
    Pour ma part, je ne donne pas systématiquement et au regard de ce que j’ai entendu et lu, je ne répondrai pas aux sollicitations intempestives en Inde.
    Quoiqu’il en soit, ton article m’est utile, j’ai noté pour moi cette phrase: « Cherchez à toujours créer de la valeur pour les autres, dans tout ce que vous faîtes, avant de penser à vous-mêmes. »

    Merci.

    Vanessa

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  19. Sujet vraiment intéressent, ça fait plaisir à lire.

    Je suis d’accord avec toi sur l’histoire d’apprendre à pêcher plutôt que donner un poisson. Simplement, on est pas toujours en moyen de le faire.

    Dans la rue, ma mère m’a toujours dit : « Donne à ceux qui fond des trucs » en fait « Donne à ceux qui TE donne » qui t’apporte quelque chose : quelqu’un qui fait de la musique, du jonglage, etc… plutôt qu’a ceux qui ne font que tendre la main.

    Je pense sincèrement que tout le monde à les moyens d’apporter quelque chose aux autres aussi petite que soit cette chose.

    Ps : je pense quand même qu’il est mieux de donner de la nourriture que de l’argent vu la tendance aux mendiants à acheter de l’alcool ou des clopes avec.

    Répondre
  20. Message* bonjour Mr cèdric
    JE SUIS TRES RAVIS de cet article ècris en inde vous nous avez enmenè labas avec ce bel article à chaque dèstination vous nous feriez un article dètaillè du pays asiatique ou latino amèricain choisi bref vous etes un blogeur sans routine et tres professionnel.
    Alors moi quand j’avais fini mes etudes j ai passè plusieurs jours et mois à chercher mon travail ……..imaginez un diplomè en doctorat qui n’a pas de quoi prendre un bus de quoi payer un cafè donc c les parents agès qui te comprenent et ne peuvent donner que 2 € pour le bus et ton cafè Chaque jour car je cherchait……bon en fete je me sentais vraiment presque mandion qui ne veut pas dire aidez moi …..bientot je retrouverai mon travail convenable .donc voilà grace à dieu 10 annèe passèe.celui qui sur mon chemin me dit aidez moi jeune ou vieux je lui donne sans rèflechir et sans commentaire du tout car dieu seul connait sa situation malade ou virè ou chaumeur .je donne pour me rapprocher à l’unique dieu crèateur des cieux et des mondes misèricordieu et louange à lui qui guèritnos maladies et nous fait sortir des difficultèes et crises et nous donne force et beautèe et prospèritèe …

    Répondre
  21. Le sujet est délicat,
    Tu ne peux pas vraiment reprocher à un enfant de 8 ans de ne pas savoir qu’il doit créer de la valeur.

    Bien qu’en Inde tu as du t’en rendre compte certains enfants ont décidé d’arrêter de mendier et se mettre aussi à faire des petits boulots. Ils vendent des bonbon ou des petits jeux sorti dans les trains, ils cirent les chaussures à la gare …

    C’est vraiment délicat car dans une situation ou tu ne peux pas encore manger à ta faim, ta préoccupation première n’est pas de devenir un business man, mais de ne pas mourir de faim dans 3 jours …

    Répondre
  22. J’habite à Bangkok, ici il y’a moins de mendiants qu’à Paris, c’est lié au bouddhisme, c’est mal vu de demander de l’argent sans contrepartie, donc ceux qui mendient sont très pauvres… Il y’a un vieux qui tous les jours se met devant le 7/11 (supérette) d’un quartier riche de Bangkok. Il est tellement sale et vieux que c’est difficile de ne pas être touché… je ne donne jamais d’argent, je lui achete de l’eau ou un sandwich. Il n’a d’ailleurs pas un chapeau ou un gobelet pour des pièces. Il est là depuis 2 mois environ, à force de le voir, j’ai fini par comprendre que quand quelqu’un lui donne qqchose (et ca arrive plusieurs fois par heure) il va le planquer quelquepart et il revient. En fait les gens riches du quartier lui donnent beaucoup plus que ce qu’il a besoin en nourriture… du coup j’ai réfléchi, je pense qu’il revend peu-être une partie de ce qu’on lui donne, peu être à d’autres mendiants qui eux ont des pièces ? Ca a l’air d’être un drole de business… je me suis même demander, vu comment il est sale, s’il ne se salissait pas volontairement avant d’aller se mettre devant le 7/11, il est noir de crasse c’est impressionant, hors les autres mendiants ne sont pas comme lui. Ce qu’il faut savoir c’est qu’à Bangkok les toilettes disposent toutes d’un mini pommeau de douche (ca sert aussi de bidet) et donc n’importe quel mendiant peu se doucher tous les jours gratuitement et n’importe où il y’a des toilettes, càd partout… d’où mon interogation de pourquoi il est aussi sale par rapport aux autres… donc depuis quelque temps je lui donne moins, et je ne donne plus que de l’eau

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  23. bonjour
    c’est un sujet assez difficile !
    je pense comme cédric il faut mieux donné de l’argent à des associations « valables » que de donner aux gens.
    malheureusement ,la pauvreté c’est pas seulement installer en inde ,à paris par exemple .
    j’ai eu plusieurs situations comme cela en me promenant dans cette ville.
    bon quand c’est un musiscien dans le métro qui te fait fort impréssion comme une dame qui chanté piaf,je n’ai pas hésité car,j’ai récompensée son talent.
    un coup j’ai eu une fille qui se disait sourde et muet , alors la non je ne l’ai pas fait ….

    Répondre
  24. par contre j’ai pas parler de l’association que tu recommande, personnellement je la valide c’est une association qui a un bon fond car elle permet de réinséré les personnes
    je maintenant qu’en « donnant ne serait-ce que quelques piécette en France ou en Inde tu peux être sûr que le mendiant aura son repas. Son repas n’est que le minimum s’il ne l’a pas il aurait un faible énergie physique et mental. »
    mais si le démuni ne fait pas l’effort d’améliorer sa vie alors tous les jours il sera obligé de mendier pour pouvoir mangé j’pense pas que ce soit la méthode la plus courageuse.
    alors que ton assoc’ permet au gens de prendre conscience qu’on peut leur tendre la main pour ce relever mais il est nécessaire quelque fasse un moins un effort minime
    exemple métaphorique: si quelqu’un est à terre et tu le tend la main pour le relever mais cet personne a les bras et les jambes étalé a terre sans essayer en mm temps de se relevé forcement tu auras du mal a relever cet personne car elle ne fourni aucun effort de son côté

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  25. Bonjour Cédric
    Tu as tout a fait raison ,moi personnellement cela me mets mal à l’aise
    si je ne donne pas car aprés je culpabilise,je donne aux restos du coeur
    pour me donner bonne conscience mais c’est trés difficile de savoir si
    on donne ou pas.
    Merci pour tes conseils
    Cordialement

    Répondre
  26. Parfois, L’ARGENT ne FAIT PAS le BONHEUR.

    Bel article Cédric, et je vais partager avec vous une vieille histoire vécue.

    C’était il y a environ 20 ans, je travaillais en intérim sur le chantier de la pyramide du Louvre.
    A la fin d’une journée, je sortais du chantier avec une pomme à la main, car j’avais un petit creux.
    Un peu plus loin, un gamin faisais la manche, et une ou deux personne devant moi lui ont donné une pièce.

    A mon passage, le gamin me tend la main, mais en direction de ma pomme.
    Je lui dit alors que je n’avais pas d’argent a lui donner.
    Il insiste en me montrant la pomme du doigt.

    Ce gamin me faisait de la peine; je lui donne alors ma pomme.
    Aussitôt, il a quitté « son poste  » pour aller manger cette pomme caché dans un coin.

    J’ai alors pris conscience que cette pomme était un trésor rien que pour lui, alors que l’argent allait à un « protecteur » et que ce gamin continuais de crever de faim.

    Depuis ce jour, j’ai souvent donné, mais JAMAIS d’argent.
    Sur ce point aussi, je partage ton avis Cédric, il est préférable d’apprendre à pécher.

    Bon WE à tous

    Répondre
  27. Bonjour,

    Je veux réagir sur le sujet.

    Je suis toujours touché quand je passe devant quelqu’un qui demande quelques piéces.

    Mais je ne juge pas, car on m’appris de ne jamais juger une personne ou une chose par rapport à soi.

    Car, au fond on ne connaît le parcours qui a amené cette personne à mendier.

    Et quand on est dans cette situation, c’est dur de repartir plein d’enthousiasme et confiant dans la vie.

    Surtout dans la solitude la plus compléte.

    Je partage aussi ta vision des choses, mais je donne.

    En exemple, il faisait froid, j’ai vu une personne habillé de façon légère pour la période, et le lendemain, on annoncait des températures plus que glaciales.

    La personne était pieds nus, mon coeur s’est ulcéré de cette vision.

    J’ai acheté à cette personne une paire de chaussures d’une valeur de 40 euros. Et je lui ai donné 10 euros.

    Si je vous raconte cette anecdote, c’est pour prouver que l’argent que nous possédons peut-être utilisée de façon responsable, même si je sais que je ne pourrais régler les problèmes des gens mais on au moins je lui démontré que son état ne m’était pas indifférent.
    L’ARGENT DOIT ETRE UTILISE POUR LE BIEN DES AUTRES ET LE VOTRE.

    Merci.

    Samir

    Répondre
  28. Tout est une question de conviction ou de sentiment selon moi. si tu vois un mendiant et que tu ressens de la pitié pour lui compte tenu de sa condition physique, par exemple, c’est bon de lui apporter une aide.! S’il est bien valide et que tu estimes qu’il peut travailler, au lieu de mendier, et que tu n’es pas convaincu qu’il ait vraiment besoin d’assistance. Tu continues ton chemin, tu ne commets aucun péché en cela!

    Répondre
  29. Oui, et pour créer de la valeur il faut avoir reçu, avoir appris.
    pour ma part je je soutiens l’idée que toutes les initiatives qui permettent l’apprentissage chez les enfants et les adultes sont les plus utiles, apprendre, apprendre, apprendre, l’école, l’école et encore l’école pour les enfants, et particulièrement les filles. Une fille, une jeune fille, une femme éduquée voudra encore mieux pour ses enfants et leur donnera sûr tous les moyens à sa disposition qui leur permettront de réaliser leurs ambitions. Vous voulez qu’un pays se développe ? Eduquez les filles .

    Répondre
  30. Très intéressant ton article Cédric! C’est fou comme on peut apprendre des trucs en voyage. Personnellement, j’avais été « choqué » par les systèmes des tuks tuks en Thailande qui se font des commissions sur le dos des touristes en les amenant dans des boutiques ou des agences de voyages.
    Plusieurs sont de très bons « marketeurs ».

    Enfin je pense tout comme toi que « donner de l’argent ne résout pas le problème ». Le vrai problème est beaucoup plus profond…

    Bonne fin de voyage! 🙂

    Répondre
    • serais tu choqué si c’était à paris un chauffeur de taxi qui se fait une commission sur ton dos quand il t’emmène dans tel ou tel hotel 4 étoiles ?
      ou alors tu voudrais que les tuk tuks te promène gratuitement à Bangkok parce que c’est pitoresque et donc il n’y aurait pas besoin de payer ?

      oscar

      Répondre
  31. Bonjour,

    ça me rappelle mon voyage en Inde tout ça. Il y a beaucoup de misères et beaucoup de mendicités, c’est vrai, mais il y a beaucoup de sourires et de joies offertes par les habitants.

    En ce qui concerne la mendicité, je préfère donner en nature également et offrir à manger par exemple.

    Plus près de chez nous, il ne faut pas hésiter à parler aux mendiants et à leur poser quelques questions. Quand je visite une ville inconnue et si je cherche quelque chose ou une place et que je croise un mendiant (et qu’il a l’air un peu sympa tout de même), je lui demande et il sera bien souvent content de m’aider.

    Ca me rappelle également un mendiant qui ne demandait pas 1 ou 2 euros aux passants, mais uniquement les petites pièces de 1 et 5 centimes. Ça marchait bien, beaucoup plus de monde lui donnait leur petite monnaie.

    Bonne journée!

    Répondre
  32. Bonsoir Cédric

    Merci pour cet article très instructif .
    Je crois que le problème n’est pas aussi facile que cela . Et cela dépend aussi des pays et des contextes. Au Senegal ou je suis né, il y’a beaucoup de gens qui se complaisent dans cette situation et qui en font un gagne pain. Je ne suis pas d’accord avec eux et non plus avec beaucoup d’associations dites caritatives qui incitent ces gens à ne rien faire dans la vie. Il y’a un adage qui dit chez nous qu’on peut aider quelqu’un qui tombe une fois, deux fois à se relever . Mais quelqu’un qui tombe tous les jours, on doit le faire soigner.Je connais des gens qui ont passé toute leur vie dans la rue et la mendicité est un travail pour eux. Je suis d’accord pour qu’on aide quelqu’un qui est diminué physiquement mais pas quelqu’un qui n’a rien et qui en plus a toutes ses facultés. Je crois que nos sociétés doivent apprendre aux gens à aller travailler et contribuer au développement de nos pays qui ont besoin de tous ces bras valides.
    Bonne soirée

    Répondre
  33. Bonjour Cédric,
    j’aime beaucoup ton approche de la mendicité.
    je me suis posé les mêmes questions en Inde et
    je me les pose aussi en France.
    J’ai pris le parti de dire non à ceux qui sont dans
    l’exigence mais de réviser mes positions
    par rapport à ceux qui sont dans une vraie demande,
    presque une prière.
    Lorsque je donne, c’est moi qui suis touchée.
    Si je suis mal à l’aide au moment où e donne, c’est
    que je ne suis pas en accord avec moi-même et je le
    sais pas.

    Répondre
  34. personnellement, je suis contre le fait de donner de l’argent aux mendiants. Mais il faut avouer qu’il y a bien des personnes qui donnent envie de donner. Il faut aussi noter que les mendiants sont plus forts en marketing qu’on ne le pense. Ils demandent les petites monnaies parce que les gens « s’en débarrassent » facilement. Mais, sachons-le aussi que même si on lui donne un billet, il ne le mettra pas dans son gobelet; les petites pièces font appel à la compassion.

    Répondre
  35. Bonjour Cédric

    Excellent article
    et des commentaires qui le sont tout autant
    Pas facile effectivement de donner ou pas donner
    savoir si l’on aide ou si l’on maintient dans l’assistance
    En tout cas, sûr qu’on est mieux lotis que là où tu voyages actuellement
    ça doit aussi nous donner à réfléchir

    A bientôt
    Thierry

    Répondre
  36. Je flippe toujours quand je vois des mendiants sur mon chemin. Généralement, je leur donnais presque toujours quelque chose. Mais un jour, j’ai vu le « Boss » de mon mendiant habituel le renvoyer de sa place pour se mettre ailleurs, où il y avait beaucoup plus de passage…….
    J’ai été dégoutée et j’ai vu que c’était trop souvent le boulot d’un esclave qui passe sa journée assis par terre à demander l’aumône pour le meilleur confort d’un autre.
    Depuis, je fais d’énormes efforts pour ne plus donner, même si cela me fait mal au coeur, mais au moins, je ne participe plus au développement de ce genre d’esclavage.

    Répondre
  37. Salut,

    Alors moi je ne donne que très rarement de l’argent et préfère donner de la nourriture, au moins je sais où ça va…
    Par contre il m’est arrivé une anecdote et depuis je ne donne plus à une certaine catégorie de personnes…
    Je sortais du marché aux puces de Marseille avec deux pizzas merguez dans les bras et là il y a 2 enfants qui viennent me voir en me demandant des sous et je leur dis non, tenez plutôt une portion de pizza chacun, j’ouvre la boite je leur donne une part chacun, il la prenne et me disent ‘ beurk j’aime pas ça merguez…’ ça a finit par terre tellement ils m’ont mis les nerfs…depuis ce jour là je ne donne plus aux roms, c’est con mais comme ça…car j’estime que quand on mendie c’est que l’on a faim et pas de quoi se nourrir…

    Répondre
  38. A Dali en Chine il y a un homme qui fait très miséreux, il vend dans la rue des copies de CD. En fait cet homme faisait autrefois la manche et un jour il fait la connaissance d’un homme qui plutôt que de lui donner de l’argent lui donne un CD pour qu’il le revende mais surtout il lui dit où il l’a acheté. Le mendiant en achète quelques uns et comprend vite qu’il peut faire pas mal d’argent comme ça. Il en achète de plus en plus et finit par être très riche d’après ce qui se dit sur des forums chinois. Par contre il gardera toujours cette apparence de mendiant. En tout cas, en dehors des problèmes légaux et de copyright on peut dire que lui on lui a appris à pêcher au lieu de lui donner du poisson et que ça lui a changé la vie !

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    • J’ai vu un reportage sur le Japon où les retraités volent de plus en plus dans les magasins. A Tokyo j’ai pu voir quelques sdf, ils sont très peu nombreux

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  39. je donne quand je suis en confiance. Il y a des gens qui n’ont pas le choix pour mendier, au cours d’un documentaire, j’ai écouté le témoignage d’un mendiant qui était obligé de changer de version pour obtenir quelques pièces. Au cours d’un reportage, il y avait l’observatoire de lutte contre les discriminations qui avait mis des caméras sur des comédiens qui devaient se faire passer pour des demandeurs d’emploi (un obèse, un handicapé, etc…) le recruteur n’a jamais posé des questions sur les compétences mais des questions du genre dans quel quartier vivez-vous, dans quels magasins faites-vous vous vos courses, dans quelle ville était située l’université où vous avez étudié ? C’est sûr qu’une adresse de pôle emploi pour faire recevoir ses réponses à des demandes d’emploi; Ca va pas le faire

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  40. Faire la manche, soit, mais quand on est jeune et bien portant, c’est triste et scandaleux. Les généreux donateurs n’ont aucune idée que leur argent ne servira qu’à enrichir des dealers qui tiennent à leur merci ces pauvres bougres que la drogue ou tout autre saleté en fera des accros pour la vie. Une bien triste vie en perspective que les parents payeront le prix fort et bien souvent la vie de leur progéniture.

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  41. Bonsoir Cédric, merci pour cet article,, on a profité de tes conseils pour voyager aussi. La misère est un fléau dans ce pays maintenu par un système de caste. Sur la mendiance ,je donne très souvent mais en des petites quantités, comme tous le monde. on ne sait pas vraiment si cela leur sera bénéfique ou si ils sont victimes de dealers…
    Sinon Cédric, j’ai un gros problême avec ma connexion à la foramtion Quitter la rat race! ET pourtant pendant ce temps je paye!

    Tehio

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  42. Très bon article. Personnellement, je fais très attention à qui je donne (invalides, femmes avec enfants, personnes âgées) et ce que je donne (je préfère donner de la nourriture ou des vêtements plutôt que de l’argent qui pourrait peut être servir à acheter de l’alcool ou de la drogue). Je me méfie quand même des associations parce qu’au final on ne sait jamais où va notre argent et s’il est vraiment utilisé à de bonnes fins.

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  43. C’est intéressant! J’aimerais beaucoup aller en Inde mais c’est justement quelque chose qui me fait peur, j’ai du mal à refuser aux gens qui viennent me demander parce qu’ils ont toujours une bonne raison ‘pour manger, pour ci pour ça’ et ça me fait mal au coeur de refuser mais effectivement je ne les aide pas en faisant ainsi. J’essayerais de leur poser la même question que vous la prochaine fois! 🙂

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  44. Excellent article.
    Me concernant, je préfère donner de l’argent uniquement a ceux qui ne le demandent pas.
    Il m’arrive par exemple de voir quelqu’un chercher dans un poubelle pour se nourir, c’est pour lui un soutien pour essayer de sortir de sa situation que d’avoir quelques pièces pour survivre.

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  45. Comment ne pas donner à un enfant ces 10 roupies? C’est peut-être peu pour nous mais pour lui, c’est peut-être manger aujourd’hui, soigner un parent, se vêtir ou juste ne pas se faire battre par son ramasseur… peu importe la raison, on ne peut rester insensible à la pauvreté qu’elle soit en Inde ou ailleurs. On ne peut pas fermer les yeux sur cette situation alors qu’on est à 10 000 km de chez nous dans un pays où on ne reste que si peu de temps, à flâner et faire du shopping…

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  46. Je suis d’accord avec vous, donner aux mendiants ne les poussent que plus vers cette direction. C’est comme le cliché d’apporter de la nourriture en Afrique. En cas de crise oui mais sinon c’est beaucoup plus efficace d’apporter des techniques qui peuvent être mises en oeuvre sans les humanitaires plus tard.

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  47. Le sujet des mendiants et des sans-abris n’est pas simple en lui-même car d’une part même si l’on reste sensible face à une personne en détresse, on n’a pas e tant que simple citoyens qui gagne le SMIC les moyens de venir en aide à tout le monde. D’autres parts, les abus nous poussent à être vigilants, certaines personnes choisissent par facilité de mendier. Je dois dire que je viens de la Martinique et ce n’est qu’à mon arrivée en France que j’ai été marquée par la mendicité, je pensais jusque-là naïvement qu’il fallait beaucoup de courage pour se mettre à genoux par terre et demander un peu d’argent puis je me suis rendu compte que c’était un phénomène courant et qu’il était très facile pour certains de réclamer l’argent qu’ils n’ont pas cherché à gagner.
    Dans des pays comme l’Inde, c’est différent, certains sont obligés par d’autres à mendier et la qualité de vie est moindre. Au Maroc, c’est la même chose, j’y ai passé quelques mois et pas en tant que touriste dans un luxueux hôtel 5 étoiles, j’ai pu côtoyé des personnes qui travaillent énormément pour gagner très peu et qui au final ne peuvent subvenir aux besoins de leur famille. Les européens sont vus comme des portes monnaies ambulants et la question qui vient en tête (je donne ou je ne donne pas).La meilleure solution est de donner aux associations qui aident. Après on peut choisir d’aider personnellement à hauteur de nos moyens quelqu’un qui nous a touché.

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  48. Bonjour, oui j’aime cet article.
    Je pense aussi qu’il faut éviter de donner à tous ces mendiants qui ne sont pas du tout impotent. La solution est d’aider les associations qui sont créés à cet effet (l’exemple le plus illustratif « les restos du cœur ».
    Toute fois il faut également faire attention et ne pas donner son argent à des arnaqueurs à l’instar des stars qui se font voler en Afrique.

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  49. Le sujet des mendiants et des sans-abris n’est pas simple en lui-même car d’une part même si l’on reste sensible face à une personne en détresse, on n’a pas e tant que simple citoyens qui gagne le SMIC les moyens de venir en aide à tout le monde. D’autres parts, les abus nous poussent à être vigilants, certaines personnes choisissent par facilité de mendier. Je dois dire que je viens de la Martinique et ce n’est qu’à mon arrivée en France que j’ai été marquée par la mendicité, je pensais jusque-là naïvement qu’il fallait beaucoup de courage pour se mettre à genoux par terre et demander un peu d’argent puis je me suis rendu compte que c’était un phénomène courant et qu’il était très facile pour certains de réclamer l’argent qu’ils n’ont pas cherché à gagner.
    Dans des pays comme l’Inde, c’est différent, certains sont obligés par d’autres à mendier et la qualité de vie est moindre. Au Maroc, c’est la même chose, j’y ai passé quelques mois et pas en tant que touriste dans un luxueux hôtel 5 étoiles, j’ai pu côtoyer des personnes qui travaillent énormément pour gagner très peu et qui au final ne peuvent subvenir aux besoins de leur famille. Les européens sont vus comme des portes monnaies ambulants et la question qui vient en tête (je donne ou je ne donne pas).La meilleure solution est de donner aux associations qui aident. Après on peut choisir d’aider personnellement à hauteur de nos moyens quelqu’un qui nous a touché.

    Répondre
  50. C’est en quelque sorte une leçon de vie, qu’on apprend généralement « sur le terrain ». Personnellement je ne donne pas aux mendiants. Tout simplement, il y a quelques années de cela je croise une dame, assise sur le trottoir, avec une pancarte en carton annotée « J’ai faim, une pièce svp ». J’allais justement m’acheter un sandwich pour le déjeuner. Je passe commande pour deux sandwich, et retourne voir la dame pour lui en donner un. A ma grande surprise elle refusa… mais n’hésita pas à me demander une pièce!

    A présent je me tourne vers les associations, principalement les restos du coeur… là, au moins, je suis sur que l’argent sera dédié (en partie) à un repas pour une personne vraiment dans le besoin.

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  51. Bonjour Cedric,

    pour ma part, j’ai souvent des jeunes qui me demande un travail, surtout pendant les vacances scolaire,
    comme j’ai l’habitude de travailler seul et que je ne peux pas me permettre de prendre du monde, je teste quand même la motivation de la personne en lui mettant à l’épreuve (on ne sait jamais je peux avoir besoin d’une personne motivée au cas ou, et il est important d’avoir les coordonnées de cette personne). malheureusement aujourd’hui je n’ai pas trouvé de jeunes qui ont envie de travailler pour apprendre, ils veulent travailler pour l’argent (attention, je ne critique pas, je constate seulement, j’étais aussi dans ce cas quand j’étais plus jeune), alors, j’en profite pour leur donner des exemples de motivation, d’objectifs, j’en profite pour passer quelques conseils, et si la personne accroche, elle reviendra me voir et s’instaurera alors un rapport de confiance qui aboutira peut-être sur une embauche (les petits patrons sont méfiants, et plus généralement ceux qui ont déjà eu des déconvenues comme moi :))

    donner oui, mais dans un seul but, grandir et apprendre…

    Daniel

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  52. C’est malheureusement le cas en France. Juste comme exemple, j’étais il y a quelques semaines au supermarché, et à la sortie il y avait un mendiant qui m’a demandé de l’argent, je lui ai dis que si il allait me remettre le cadis il pouvait garder la pièce, mais il a refusé, je lui ais donc rien donné. Et il est vrai que énormément de personnes pensent que tout leur est dû, et c’est triste d’entendre dans bcp de conversations que chaque fois que quelqu’un réussit financièrement, on entend  » il a eu de la chance », et ces mêmes personnes qui disent ça sont celles qui jouent au loto toutes les semaines et croient que la réussite financière ne peut venir que par cette fameuse chance. Or je crois que la volonté, les bonnes stratégies et la persévérance, l’apprentissage, ajouté à un peu de « loi de l’attraction » est infiniment plus fiable que cette soit disant chance. Êtes vous d’accord avec moi ?

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    • Je suis tout à fait d’accord. Dans mon métier ( conseillère en insertion pro et formatrice) je rencontre beaucoup de personnes qui pensent que tout leur est dû, jusque parfois ma propre personne; » je dois le faire pour eux, je suis là pour ça ». En ayant travaillé pour Pole Emploi, ce dont au passage je suis très fière, je n’ai pu que constater les dommages de l’assistanat sur la société. Le pire exemple que j’aurai à donner c’est cette fameuse « PRIME DE NOEL »; les personnes ayant bénéficié d’un minima social ont le droit à une prime de Noel qu’ils viennent réclamer limite en t’insultant. Et de plus certains doivent venir la réclamer ce qui je cite  » est inadmissible ! vous croyez que j’ai que ça à faire de venir chez Pole Emploi pour réclamer ma prime ? » ……

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  53. Pour ma part je donne un sandwich et de l’eau. Je me dis que la personne aura au moins fait un « bon » repas dans la journée. Il m’est souvent arrivé aussi de donner de l’argent; 1 euros, 2 euros. Je le fais moins, non pas que je le regrette mais je ne sais pas si l’argent donné aura été utilisé pour aider la personne à s’en sortir ou pour l’aider à se noyer encore plus.

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  54. Super analyse Cédric!!
    j’ai toujours de la compassion pour ceux qui souffrent, et toujours envie de donner de l’argent mais avec le recul…aujourd’hui je donne moins des pièces, mais plus de l’ attention, un sourire, un mot, un peu de moi dès que je peux.
    Aider c’est plus que de l’argent, c’est de la bénédiction, c’est de l’amour et du bonheur à partager selon moi. Continue Ainsi, j’apprécie ta philosophie de la vie.
    Arrêtons de nous centrer sur notre égo, découvrons le monde par la lecture, les voyages, le partage,la spiritualité pour les plus croyant…Beaucoup de choses à dire mais un mot:
    L’HUMILITÉ

    Répondre

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