À propos

Je m’appelle Cédric Annicette et je suis indépendant financièrement depuis 2011.

Je suis indépendant financièrement depuis 2011. Je dispose de plus de cent de sources de revenus différents, et diversifiés, qui me permettent de vivre confortablement tout en étant libre.

Vous vous demandez sûrement ce que j’entends par « vivre confortablement », ce n’est pas un salaire fixe, après tout je n’ai plus de fiches de paie.

Mais pour vous donner un ordre d’idée, au cours des 12 derniers mois, j’ai gagné bien plus qu’un avocat, un ingénieur, un comptable, un notaire, un architecte, un dentiste, un médecin généraliste ou encore qu’un cardiologue, les 8 RÉUNIS.

En effet, je me suis versé un salaire NET provenant de mes différentes entreprises de précisément 1,5 millions d’euros. Et ce, malgré le confinement de ce début d’année et la crise du coronavirus qui a frappé la planète entière.

C’est ce qui se produit AUTOMATIQUEMENT quand on cumule les actifs et plusieurs sources de revenus passifs.

Mon objectif n’est vraiment pas de me vanter ou de faire jaser, je n’ai rien fait de dingue, des millions de personnes sur terre gagnent bien plus que moi. Mais mon but est de montrer au plus grand nombre qu’il est possible de gagner de l’argent autrement qu’avec un travail salarié et surtout qu’il est possible de devenir indépendant financièrement même si comme moi, vous venez d’un milieu modeste.
Ne soyez jamais impressionné par quoi que ce soit ou qui que ce soit. Votre seul rival, c’est vous-même. Le but n’est pas de faire une compétition avec les autres.

Je suis quelqu’un de tout à fait normal. Je me lève le matin comme tout le monde, je prends ma douche, je me lave les dents, je joue avec mes fils, je les emmène souvent à l’école ou vais les chercher.

En fait, les personnes indépendantes financièrement, les millionnaires et même les milliardaires, sont des personnes normales.

Si les autres ont réussi à le faire, alors, vous pouvez le faire aussi.

Mon enfance

Pourtant, j’étais loin d’être le premier à l’école. J’ai grandi en banlieue parisienne, dans le Val d’Oise. Mes parents sont ouvriers et je les ai toujours vu bosser dur pour leur petit salaire. Au collège, ma prof principale de troisième n’aurait pas parié un kopeck sur moi. Elle avait même suggéré à mes parents que je ferais mieux d’arrêter l’école. Elle me traitait de bon à rien devant toute la classe.

J’ai d’ailleurs réalisé une vidéo que j’ai publiée sur YouTube ou je retourne la voir devant l’école avec ma Lamborghini Aventador que j’ai achetée cash après 10 ans de travail et d’investissement.

Cette vidéo a eu un impact dingue, puisqu’elle a été vue par plus de 5,5 millions de personnes sans faire la moindre pub.

Et comme vous pouvez le vérifier avec le nombre de likes, dislikes et commentaires sous la vidéo, ce sont des vraies personnes. Malheureusement aujourd’hui il y a trop de menteurs et de tricheurs sur internet et ça rend moins crédible les autres qui disent la vérité et sont intègres.
 5,5 millions de personnes ! C’est une personne sur 12 en France qui a vu cette vidéo !!!

En fait, je pense que beaucoup se sont reconnus. Cette vidéo a résonné en beaucoup de personnes. Ça a dû leur rappeler un moment de leur vie où quelqu’un les a rabaissé ou n’a pas cru en eux. Un professeur, un collègue, un ami, un supérieur, un membre de la famille.

Mais dites-vous bien que quand quelqu’un vous rabaisse, c’est parce qu’ils n’ont pas confiance en EUX-même. Ça ne veut pas dire que vous êtes nul. Ou bon à rien. Au contraire. En vous, il y a une lionne ou un lion capable de montrer les crocs et faire de grandes choses. Simplement vous ne devez pas laisser quelqu’un d’autre écraser ce rêve et le faire mourir.

D’un caractère têtu, j’ai voulu aller en seconde, plus pour contrarier ma prof qu’autre chose.

J’ai grandi dans un environnement sans investisseurs, sans la moindre personne indépendante financièrement.

Je ne connaissais même pas une seule personne qui connaissait quelqu’un de riche. Enfin, si, une seule personne riche, mon oncle. Qui avait une entreprise qui réparait et vendait des palettes.

Sa boite cartonnait et il était multimillionnaire.

Mais tous les membres de ma famille ne lui parlaient pas. Il était catalogué comme le méchant de la famille. Celui qui avait de l’argent et qui avait donc forcément volé les autres à un moment ou à un autre. Par la suite, en m’éduquant financièrement, j’ai compris que c’était des conneries. Que c’est celui qui avait osé prendre des risques à un moment donné et celui qui avait le plus bossé. Les autres étaient tout simplement jaloux.

Mes premiers revenus en tant que salarié

Les premières fois que j’ai gagné de l’argent, c’était grâce à mes mains et grâce à mon temps. Je n’avais que ça à offrir après tout. Il n’y a aucune honte à avoir si vous êtes salarié, après tout, on nous a toujours dit que c’est la seule et unique solution pour vivre.

J’ai par exemple fait des inventaires chez Leroy Merlin en tant qu’intérimaire.

J’avais été missionné seulement 1 h de nuit, pour un salaire de 43,50 francs, soit 6 euros 63. Tout ça, pour me lever en plein milieu de la nuit et travailler seulement une heure.

J’ai encore, par exemple, porté des cartons chez Celio à mi-temps au centre commercial des 4 temps à La Défense. Pour un salaire mensuel de 503,74 €.

Là, je m’étais fait un peu avoir. Sur mon contrat, c’était marqué vendeur junior. Mais comme j’étais le plus balaise de l’équipe, on me faisait porter des cartons énormes entre la réserve, qui était au premier étage et le magasin.

J’ai bossé au Leclerc d’Osny dans le Val d’Oise, au rayon traiteur pendant les fêtes de fin d’année. Je me gelais les doigts à décongeler des langoustes pour un salaire de misère.

J’ai été préparateur de commandes chez Renault, à l’usine d’Éragny.

À cette époque, la seule manière de gagner de l’argent était d’échanger mon temps contre de l’argent.

Mais je n’avais que 24 h dans une journée.

J’étais frustré, ce que je recherchais c’était en fait plus de temps libre. Pour pouvoir profiter des amis, de la famille, pouvoir voyager, pouvoir faire ce que je voulais quand je le voulais…

Je ne voulais pas être riche, mais être à l’aise financièrement tout simplement. Ou du moins indépendant financièrement. Et ne pas dépendre uniquement d’un boss comme la grande majorité de mes proches.

Échanger son temps contre de l’argent

J’ai donc cherché à gagner de l’argent via d’autres moyens comme par exemple les courses hippiques !

Oui, je suis presque devenu un expert dans ce domaine. J’avais une préférence pour le trot, vous savez, c’est une des 3 allures de courses qu’ont les chevaux.
J’avais mes drivers et entraineurs préférés. Je connaissais tous les chevaux. J’étudiais pendant de longues heures toutes leurs performances passées, en fonction de la météo, de l’état du terrain, etc.

J’ai gagné des bons billets, mais j’ai également perdu beaucoup d’argent.

J’ai donc laissé tombé et j’ai écouté mes parents…

Tout au long de ma scolarité, on m’a répété que je devais aller à l’école pour faire de longues études afin de décrocher un job bien payé. J’ai donc écouté ce qu’on me disait pour finalement obtenir un diplôme d’ingénieur en informatique. Mes parents étaient très fiers. J’étais le premier bac +5 de la famille après tout.

Je suis immédiatement parti travailler à Londres en tant qu’informaticien. Là, j’ai pris une claque. Dans ce pays, on est payé par rapport à notre expérience. Et avec mon diplôme fraichement obtenu, je ne « valais » pas grand-chose.

J’étais payé seulement 1200 livres sterling soit à peu près 1300 € par mois à l’époque.

C’est très peu pour vivre dans une grande ville comme Londres qui est bien plus cher que Paris.

Mon loyer à lui seul comptait pour plus de 50 % de mon salaire, j’étais en colocation en banlieue de Londres. Il me restait en moyenne 100 livres sterling pour boucler mes fins de mois, je ne pouvais faire aucun écart.

J’étais dans une situation où j’avais constamment peur de MANQUER d’argent. Tout le monde me disait que je devais mettre de côté, mais comment faire avec une capacité d’épargne quasi nulle ?

La seule source de revenus que j’avais, provenait de mon job et ma seule solution était d’aller voir mon chef pour demander une augmentation…

C’est ce que j’ai fait d’ailleurs au bout d’un an. Et comme je bossais bien et que les clients m’appréciaient, j’ai eu le droit à une augmentation… de seulement 100 livres sterling par mois.

Après un an passé à Londres à travailler dur, je ne m’étais pas enrichi d’un centime et je repoussais toujours à plus tard les projets qui me tenaient à cœur…

J’ai donc décidé de rentrer en France en 2008 dans le Val d’Oise. Avec la volonté de faire autrement.

J’ai repris un job, puisque je n’avais aucune source de revenus passive à l’époque.  J’étais au support informatique en salle des marchés pour la Société Générale dans le quartier d’affaire de La Défense.

OK, j’avais augmenté mon taux horaire. Mais j’avais oublié une composante fondamentale. Je n’avais toujours que 24 h dans la journée…

Mes revenus étaient donc toujours limités. Surtout que j’avais un salaire certes plus élevé, mais je travaillais en fait beaucoup plus d’heures, cherchez l’arnaque…

C’est à ce moment-là que j’ai eu un déclic qui a changé le cours de ma vie. Il devait être autour des 19 h, il faisait déjà nuit, c’était en hiver et il faisait froid dehors.

J’étais tout seul dans l’open space car c’est moi qui devais fermer « la boutique ». J’étais obligé de rester jusqu’à 20 h au cas où un trader appelait le support informatique. Une de mes passions est la mer et la voile. Je venais tout juste de finir le livre « histoire de partir » qui raconte l’histoire d’une famille partie faire une année sabbatique sur un voilier catamaran dans les Antilles.

En levant les yeux, j’ai vu ce néon jaune. Aujourd’hui encore, dès que je vois un néon ça me rappelle ce moment. Je hais les néons ! J’ai compris à ce moment que si je continuais comme ça je devrais attendre ma retraite à 80 ans pour pouvoir faire mon année sabbatique à la voile.

Et c’est comme cela que j’ai commencé à rechercher une solution me permettant de faire sauter cette barrière des 24 h.

Mes premiers revenus alternatifs

J’ai tâtonné. J’ai essayé beaucoup de choses qui n’ont pas fonctionné comme le FOREX par exemple. Vous savez le trading sur les devises. Puis j’ai monté des sites internet qui ont commencé à me rapporter quelques centaines d’euros par mois.

En 2008, il y a 12 ans déjà, j’ai acheté mon premier bien immobilier, il s’agissait d’un parking dont personne ne voulait.

À peine signé chez le notaire, un locataire fût trouvé. Chaque mois, sans que je n’aie rien à faire, je voyais le loyer tomber sur mon compte.

Chaque début de mois, il y avait sur mon compte une ligne « salaire ingénieur Alten » (mon employeur de l’époque) et juste en dessous une ligne « Loyer parking ».

Et là, je me suis dit, attends c’est quoi ce truc, c’est du délire ? Je ne fais rien et ça tombe tous les mois…

Boum, j’avais compris la magie des revenus alternatifs. Faire travailler l’argent pour soi, AU LIEU DE TRAVAILLER POUR L’ARGENT.

À partir de là, tout s’est accéléré, j’ai rencontré beaucoup d’investisseurs, de personnes indépendantes financièrement et j’ai continué à développer de nouvelles lignes de revenus alternatifs.

Fin 2011, l’ensemble de mes revenus alternatifs dépassait un salaire de cadre supérieur. J’étais devenu indépendant financièrement sans même m’en rendre compte…

Aujourd’hui, j’ai deux chaines Youtube qui comptent chacune plus de 100 000 abonnés.

La première « Business Attitude TV » où je parle de ma première passion : l’immobilier, l’investissement, la création de business, le développement personnel et l’amélioration de soi.

La deuxième, « MC » (Monsieur Cédric), qui tourne autour du monde automobile, une autre de mes passions. Sur cette chaine je partage les aventures vécues avec mes propres voitures de sport mais aussi sur d’autres voitures que je souhaite conduire sans forcément les posséder. L’important c’est l’expérience, l’aventure, les émotions, le souvenir, et non le fait de posséder les choses.
J’ai mis 3 ans à gagner mon indépendance financière.

Je connais des personnes qui ont été plus vite. D’autres, moins vite. Tout dépend du caractère et de la volonté de chacun. Mais se sentir progresser est déjà une superbe sensation croyez-moi.

Mes tous premiers séminaires

En 2010, j’ai organisé mon premier séminaire QLRR. Nous étions 17 personnes dans la petite salle d’un hôtel à Paris. Bon en fait c’est pas tout à fait vrai. Il y avait en fait ma chérie, mon père et un copain.

Il y avait en fait 13 « vraies » personnes que je ne connaissais pas.

Les 22 et 23 novembre 2014 j’organisais ce même séminaire sur l’indépendance financière devant près de 300 personnes.

Le dimanche matin 23 novembre, à 5 h 18 mon fils est né. J’ai eu la chance de pouvoir animer ce séminaire de 2 jours avec 300 « dingues» qui ont pour beaucoup quitté la rat race aujourd’hui et de pouvoir assister à la naissance de mon fils en même temps.

4 ans plus tard seulement, nous sommes passés à 3000 personnes à ce même séminaire QLRR Live.

Aujourd’hui, je propose plusieurs programmes sur l’indépendance financière : Quitter la Rat Race, Startup Internet, Immo Étape par Étape, et pleins d’autres.

J’ai créé également Des Livres pour S’enrichir, ce sont des synthèses de livres business en français.

Je possède également ma propre marque de vêtements, Gros Argent, et je viens d’auto-publié ma première BD : Parking Attitude !