Note : Cet article n’est pas un article politique, géopolitique, France Afrique, caritatif, ou encore de critique du Gabon ou du continent africain en général. Au contraire. J’ai eu la chance de visiter ce très beau pays, mais toujours avec mes yeux d’Européens et de « blanc » (vous verrez plus loin de quoi il s’agit !). Il s’agit donc de mon avis personnel. Il s’agit d’un article business et enrichissement personnel.
J’ai dernièrement passé une semaine en Afrique noire (Afrique subsaharienne). Au Gabon pour être plus précis. J’ai eu la chance d’assister au mariage traditionnel d’un de mes meilleurs copains.

- 1 – La mariée –
- 2 – Avec les couleurs de mon pote –
- 3 – Qu’est-ce que vous prendrez ? C’est moi qui vous invite ! –
- 4 – 130 000 Francs CFA, environ 200 Euros –
- 5 Créer de la valeur pour autrui. Afin obtenir un billet
- 6 C’est là où l’on peut tirer une première leçon de nos frères africains
- 7 En arrivant à Bitam, j’ai été frappé par le nombre important « d’entrepreneurs de rue ».
- 8 Si j’étais gabonais, vivant à Bitam, je serais éleveur ! Au moins pour commencer
- 9 Il avait créé de la valeur pour moi
- 10 Si vous pensez ça, vous n’avez rien compris
- 11 La 2e leçon de nos frères africains : Tous les business ne naissent pas égaux
- 12 Mais quel business tient-elle ?
- 13 Règle 1 – Le temps
- 14 Règle 2 – Le volume
- 15 Règle 3 – La géographie
- 16 La 3e leçon de nos frères africains : Votre réalité n’est pas la réalité des autres
- 17 Au Gabon, je suis considéré comme un blanc !
- 18 Dites-moi dans les commentaires ci-dessous si vous avez déjà un business qui bosse pour vous et :
– La mariée –
– Avec les couleurs de mon pote –
Sur le papier, le Gabon est un pays très riche. Pétrole (pétrole Gabon, ça vous parle ?! Malheureusement non éligible au PEA !), bois, manganèse, uranium, fer, or.
Pour moins d’un million de Gabonais (hors immigration), le Gabon devrait être la « Suisse » de l’Afrique. Enfin, tout ce que je vous raconte là, c’est ce que m’a dit mon pote depuis plus de 10 ans que je le connais.
Dans la pratique, les richesses ne sont pas redistribuées, loin de là. Et la plupart des habitants ont très peu de ressources.
Au final, quand vous arrivez sur place, ça n’a rien à voir avec ce que vous pouvez connaître ou voir en Europe.


– Qu’est-ce que vous prendrez ? C’est moi qui vous invite ! –
Même dans la capital (Libreville), beaucoup n’ont pas l’eau courante chez eux.
Même à l’hôtel (j’en ai fait 4), je n’ai pas eu d’eau chaude pendant 1 semaine.
Dans certains hôtels, il fallait allumer le ballon d’eau chaude. Mais ça on s’en rend compte quand on part !
Lorsque je vais dans des pays dits « pauvres », que ce soit en Afrique, en Inde ou en Asie du Sud-est, ce qui me frappe, c’est la débrouille des gens.
En même temps, s’ils veulent manger, se loger et s’habiller, ils n’ont pas le choix.
Pas de Revenu de solidarité « active » ici (RSA).
Il faut rendre service à quelqu’un. Servir à quelque chose.

– 130 000 Francs CFA, environ 200 Euros –
Créer de la valeur pour autrui. Afin obtenir un billet
En Europe, on a trop tendance à oublier cela. On bosse derrière un écran, dans un bureau, bien souvent à échanger son temps contre de l’argent. En oubliant complètement ce qu’on apporte comme valeur aux autres.
Et à partir de là, c’est difficile de pouvoir penser à gagner de l’argent autrement. C’est à dire, avec autre chose qu’une fiche de paie.

C’est là où l’on peut tirer une première leçon de nos frères africains
Si vous avez déjà voyagé dans un pays considéré comme pauvre, alors vous avez déjà vu toutes personnes proposant des services, créant de la valeur dans la rue. Ces « entrepreneurs de rue ».
Le mariage traditionnel gabonais et pour être encore plus précis le mariage traditionnel gabonais Fang (il y a plus de 50 ethnies au Gabon), consister à aller chercher la femme dans son village.

– Des masques Fang –
Nous avons donc été cherchés la femme de mon pote (qui est du coup également devenu presque ma femme, puisque c’est un de mes meilleurs copains et que l’on est considéré comme des frères. C’est comme cela que ça fonctionne au Gabon) dans son village au nord, Bitam.
Attention, il s’agit d’une mise en scène pour le mariage traditionnel. Gaëlle l’épouse de mon copain vit à Libreville (la capitale) le reste de l’année et ils se connaissent depuis plus de 20 ans. Il ne s’agit nullement d’un mariage arrangé. Mais ses parents vivent toujours à Bitam, 650km au nord de Libreville, à la frontière du Cameroun et de la Guinée Équatoriale.
En arrivant à Bitam, j’ai été frappé par le nombre important « d’entrepreneurs de rue ».
Il y avait par exemple ces 3 enfants qui vendaient des arachides caramélisées.

– Ces 3 enfants vendaient des arachides caramélisés –

– Ce monsieur qui vendait du thé en trimbalant son thermos et ses gobelets en plastiques –
Ce type qui vendait des livres. Même ici, à Bitam, c‘est plus facile de trouver des livres sur le business qu’à la Fnac de la défense !

– Un vendeur de livre ambulant –
On voit par exemple un livre « le guide de l’éleveur ». Élever des bêtes est un business vieux comme le monde. Les éleveurs possèdent un actif qui vaut son pesant d’or : leur cheptel.
D’ailleurs, on a acheté une vache pour la dote du mariage (oui, j’étais surpris au début moi aussi !). Pour un montant de 500 000 francs CFA. Soit environ 750 €. Un bon pactole ici.

– La vache que l’on a acheté, il s’agit en fait d’un taureau –
Mon grand-père paternel était éleveur en Guadeloupe. Il possédait des cochons, des vaches, des taureaux, des chèvres, etc.
Ma mère me raconte souvent qu’une fois (je devais avoir 2/3 ans), nous étions allés en Guadeloupe pour les vacances et que pour aider mes parents qui n’avaient pas beaucoup d’argent (et à l’époque, le billet d’avion coûtait une blinde), mon papi avait abattu un cochon de son élevage. Il l’avait vendu en moins de deux aux voisins grâce au bouche-à-oreille. Et qu’il avait donné la somme à mes parents (moins une bouteille de rhum acheté chez l’épicier du coin !). Cela représentait 3000 francs. Ce qui était énorme en 1984/1985.
Un propriétaire terrien lui avait même proposé d’échanger son plus beau taureau contre un terrain d’un hectare avec vue mer dans la commune du moule.
À l’époque, ce terrain pentu ne valait pas grand-chose. En plus, il était proche de la mer, ce qui était un grand désavantage. En effet, rien ne poussait, trop de vent ! (les alizés).
Le propriétaire tannait tous les jours mon grand-père pour lui dire d’aller chez le notaire. Mon papi repoussait à chaque fois. Jusqu’à ce que le vendeur se sépara du terrain avec un autre acquéreur.
Aujourd’hui, ce terrain est un lotissement de luxe d’une vingtaine de lots qui ont été vendus chacun entre 100 000 € et 200 000 €. Avec un seul taureau, c’était possible à un moment d’acheter cela !
Si j’étais gabonais, vivant à Bitam, je serais éleveur ! Au moins pour commencer
Vous allez comprendre pourquoi plus bas.
Le vendeur de livres avait même le célèbre titre « Comment se faire des amis » de Dale Carnegie. Qui est un classique, mais qui est presque inconnu en France.
Bon, on s’est rendu compte par la suite avec mon autre pote qu’il s’agissait de contre façons imprimées au Cameroun !
Il y avait également cet ado qui avait une brouette pour transporter tout et n’importe quoi.
Alors qu’on sortait d’une épicerie avec une dizaine de cartons puant le poisson séché qui allaient rejoindre la dote, il fallait que l’on trouve un moyen de les transporter jusqu’à la voiture sans se salir. On était déjà habillé pour le mariage. L’ado est passé par là et l’un d’entre nous lui a demandé de tout transporter.
En arrivant à la voiture 3 minutes plus tard, je lui ai dit « merci, ça fait combien ? ». Il m’a répondu « je ne sais pas » d’un air gêné. En gros, on lui donnait ce qu’on voulait.
Il avait créé de la valeur pour moi
Soit je sentais le poisson séché durant tout le mariage, soit j’utilisais ses services. J’ai donc sorti le premier billet que j’avais dans la poche, 1000 francs CFA. Autour de 2 €. Il m’a remercié et avait l’air content.
Un Gabonais avec nous m’a dit :
« Pourquoi tu lui as donné autant ? Il a gagné sa journée »
Je lui ai donné « autant », car il a créé de la valeur pour moi et qu’il était sur la bonne voie. S’il continue comme ça, il va pouvoir aller loin.
Pour gagner plus, vous devez vendre quelque chose
Vous devez créer un business et créer de la valeur.
Là, vous allez peut-être vous dire :
« Nan, mais n’importe quoi. Comment veux-tu que j’élève des vaches à Paris ou que je vende du thé dans le métro ? N’importe quoi ! »
Si vous pensez ça, vous n’avez rien compris
Ce sont des activités qui sont à la portée de ces gens-là et surtout qui correspondent à leur environnement.
Je ne vous dis pas d’élever des moutons. Je vous dis de créer un business et de créer de la valeur pour vos clients.
Il est 11 h 41 quand j’écris cet article. J’ai déjà reçu 3 fois 57 € pour mon seul coaching sur la sangle abdominale « Abdos Pro » que je vends sur mon site sur la santé.
Hier, j’ai reçu 1100 € de loyer pour un seul appartement que je loue en meublé longue durée.
Je suis en train de rédiger une annonce pour la revente d’un appartement qui devrait m’apporter 20 000 € de plus-value nette.
Si j’ai pu quitter la rat race, c’est parce que j’ai mis en place plusieurs business produisant des dizaines de sources de revenus différentes.
Observez les gens et créez de la valeur pour eux AVEC votre environnement et les outils dont vous disposez.
La 2e leçon de nos frères africains : Tous les business ne naissent pas égaux
Nous avons dormi 1 nuit à Bitam chez une dame très riche, une des dames les plus riches de la province.
Elle aussi avait un business, mais d’une dimension différente des autres dont je vous ai parlé jusqu’ici.
J’ai dormi chez elle, car elle faisait un genre de bed and breakfast sur sa propriété. Elle possède un grand terrain avec 3 grosses maisons dessus. Attention, des maisons « finies » (peintures et autres finissions terminées). Ce qui ne court pas forcément les rues là bas.
Mais son business principal n’était pas l’immobilier. L’immobilier était juste une diversification. Quoi que finalement !
Voici une photo panoramique d’une des pièces de ses maisons. Attention, c’est « rococo » à mort. Avec des tableaux partout, une vieille télévision, un plafond en bois vernis et de la vaisselle en porcelaine. Mais ce genre de déco n’est pas à la portée de toutes les bourses ici.

Mais quel business tient-elle ?

– Un dépôt de boissons –
Elle possède ce que l’on appelle un dépôt de boissons. Elle vend tout type de boissons. En passant par l’eau minérale, les sodas, le whisky ou encore la fameuse bière locale la « Régab » (il y a une rumeur qui dit que ça signifie « regardez les Gabonais boire » !).

Elle achète les boissons en gros, en très gros même, dans un des pays voisins, le Cameroun. Là bas, ça coûte moins cher. Elle les fait venir par camions, puis elle revend en gros et demi gros dans la région de Bitam et surtout à Libreville.
Elle est devenue millionnaire, voire milliardaire en Franc CFA (un milliard de francs CFA correspond tout de même à 1,5 million d’euros) en suivant 3 règles :
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Règle 1 – Le temps
Nous nous sommes rendu dans son dépôt de boissons pour acheter une partie de la dote de la mariée.
En fait, le père de la mariée rédige une liste qu’il remet à son futur gendre pour constituer la dote. Pour la petite histoire, il y avait entre autres : 1 tronçonneuse, 2 matelas, 1 congélateur, 1 vache, des casseroles, du tissu, 100 kg de riz, tout un tas d’autres choses, dont le fameux poisson séché ainsi que des boissons. Environ 200 ou 300 canettes !

– La fameuse dote –
Mon copain, le futur marié, a voulu acheter ces canettes dans le fameux dépôt.
Il y avait 3 employés quand nous sommes venus acheter les boissons. Un qui chargeait tout dans le 4×4, un qui comptait et qui facturait les achats et un qui regardait (bon OK, je n’ai pas compris à quoi il servait).
Et tout cas, ce qu’il faut comprendre, c’est que la propriétaire des lieux n’était pas là. Et son business bossait dur pour elle, vu les liasses de billets qu’on a laissées.
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Règle 2 – Le volume
Si vous êtes à Bitam et que vous regardez dehors, vous allez voir plein d’entrepreneurs de rue qui vendent des boissons.
Non pas à la sauvette. Tout à fait « légalement ». Ils sont posés sur le trottoir, avec un parasol, une glacière et une vingtaine de canettes.
Il y en a même qui vendent de l’eau du robinet qu’ils ont remis dans une bouteille en plastique. Je vous le déconseille si vous souhaitez éviter les problèmes de diarrhées !
D’ailleurs, cette fameuse dame a commencé comme ça, sur les marchés.
Le problème c’est qu’ils n’ont qu’une vingtaine de canettes à vendre. En fait, ils n’ont pas le système en place pour faire plus gros (approvisionnement, livraison, stockage, distribution, etc.). Les revenus ainsi générés restent donc minces.
Il est plus facile de s’enrichir en vendant des produits chers. LE vendeur de Ferrari vit mieux que le vendeur de Dacia. À part si le vendeur de Dacia fait un volume monstre et que le vendeur de Ferrari est mauvais 😉
Une seule vache vaut 500 000 francs CFA. Ce qui représente 4 fois le salaire mensuel moyen au Gabon. On s’enrichit davantage en vendu des vaches et des taureaux qu’en vendant des bouteilles d’eau du robinet.
Quand vous n’êtes plus limités par le nombre de ventes ou le prix de vente (si vous vendez cher) alors, vous revenus explosent.
Quand cette dame vend des boissons, c’est par palettes entières. Vous devez trouver un moyen de vendre plus.
Si par exemple votre business c’est l’immobilier, alors vous devez détenir plusieurs biens. Avoir plusieurs locataires.
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Règle 3 – La géographie
Le vendeur de rue sur son trottoir a un seul point de vente. La dame elle, possède plusieurs entrepôts et elle vend dans tout le pays y compris dans le capital.
C’est pour ça que je dis que son business principal est finalement l’immobilier. Ce sont ses emplacements. Son réseau de distribution. Tout comme Starbuck qui possède des milliers de points de distribution pour vendre leur café.
Avec Internet par exemple, on peut vendre partout, tout le temps.
Un des trois programmes « Abdos pro » vendus ce matin l’a été par une personne vivant dans la ville dont le code postal est « 20 000 ».
Je viens de regarder sur Google, il s’agit d’Ajaccio. J’ai fait du business ce matin en Corse sans même m’y rendre.
Si vous voulez gagner du gros argent, éventuellement devenir millionnaire, alors vous devez suivre ces 3 règles.
La 3e leçon de nos frères africains : Votre réalité n’est pas la réalité des autres
OK, aujourd’hui vous êtes arrivés sur cette page pour lire cet article. D’ailleurs, je tiens à vous remercier si vous êtes arrivés jusqu’ici.
Vous avez sûrement été aux toilettes ? (C’est plus facile avec l’eau courante !) Vous avez peut-être pris une douche ? Chaude en plus ?!
Vous êtes allé chez le dentiste et vous avez été remboursé à 100 % ?
Tout cela nous paraît normal à nous. Mais pas forcément pour les autres. Même ce qui peut me sembler normal à moi peut paraître étrange pour vous. Et inversement.
Votre réalité n’est pas la mienne. Ma réalité est différente de la vôtre.
Hier, mon comptable m’a indiqué combien j’ai gagné le mois dernier. En juillet 2015. J’ai gagné 45 000 € hors taxe. Et vous savez quoi ? C’est nul ! C’est pourri, à chier. C’est mon revenu mensuel le plus faible de l’année.
Pour d’autres, ça peut paraître ÉNORME. Et encore pour d’autres, dérisoire. Zlatan Ibrahimovic par exemple, le jouer du Paris Saint-Germain touche hors prime, 1,25 million d’euros… par mois. Sa réalité n’est pas la mienne.
En comprenant cela. Profondément. En vous mettant dans la peau des autres, qui n’ont pas la même réalité que vous. Vous pourrez comprendre encore mieux les « problèmes » des gens. Si vous comprenez bien les problèmes des autres, alors vous vous sentirez concernés. Vous ferez preuve d’empathie. Vous trouverez des solutions pour résoudre leurs problèmes.
Et dans la vie, si vous trouvez des solutions aux problèmes des autres, alors vous deviendrez un homme ou une femme « riche ». Comme la dame qui distribue des boissons au Gabon où la température moyenne est de 30 °C (il fait soif !).
Par exemple, pour mieux vendre mon programme « Abdos Pro », j’ai vraiment dû faire un gros travail pour sortir de ma réalité et me mettre dans celle de ceux qui ont du gras sur le ventre et qui veulent un ventre plat. Cela m’a forcé à améliorer mon marketing.
Il y a environ 12 millions de types sur terre qui ont plus d’abdos que moi sur terre.
Seulement, ils ne comprennent pas le problème de ces personnes qui se sentent mal dans leur peau. Ils n’arrivent pas à se mettre à leur place. Ils n’ont pas d’empathie. Ils n’arrivent pas à voir et comprendre leur réalité. Et donc, ils n’arrivent pas à vendre leurs ebooks ou autres programmes au sujet des abdos et du ventre plat.
Ce dernier concept est le plus important de cet article. Mais je sais que ce qui sera retenu et qui va ressortir dans les commentaires ce sera « Ah ouai tu as gagné 40 000 € ? Cool, tu peux nous expliquer les différentes sources stp ? »
Comme s’il suffisait de copier ces sources pour faire pareil. Alors que le fond de l’article, qui vous permettra de vraiment quitter la Rat Race c’est cette notion de « réalité ».
Pour vous montrer à quel point elle est divergente d’un individu à un autre, lisez ça :
Au Gabon, je suis considéré comme un blanc !
Au début, je n’avais pas compris. Jusqu’au moment où un gamin s’est adressé à moi à un feu rouge alors que j’étais au volant du 4×4.
« Monsieur le blanc, monsieur le blanc »
Tout bête je me suis retourné et ai regardé à côté pour voir à qui il s’adressait…
Mais c’est bien moi qu’il regardait !
Étant donné que je suis métis, plus clair de peau que la moyenne et que je viens de France, alors je suis un « blanc ». Et qui dit blanc, dit « riche ».
D’ailleurs, un matin en quittant un des hôtels avec mon autre pote « vraiment blanc », on a interpelé une femme de chambre pour lui demander s’il n’y avait pas d’eau chaude.
Elle a répondu « non, mais vous les blancs vous êtes habitué au froid avec la neige, donc ce n’est pas grave ».
On a explosé de rire !
C’est pour ça que j’aime faire ce genre de voyages. Ça me remet une claque. Ça me permet de me rappeler d’où je viens. Ça me remet une couche de rappel sur le fait qu’il faut moins se plaindre et se tenir responsable pour ce que l’on a.
Si vous avez lu cet article, alors il y a de fortes chances pour que vous soyez déjà plus riche de 95 % de la population mondiale.
Maintenant, ça ne veut pas dire qu’il ne faut pas gagner plus. Au contraire, le gros argent vous permet de faire plus, pour vous, vos proches. Mais il faut apprécier ce que l’on a déjà et souvent on oublie que « l’on a déjà des choses ». Que ce soit matériel ou immatériel.
Voici une vidéo de 2 minutes que j’avais tournée en Inde en 2013 sur le même principe :
Dites-moi dans les commentaires ci-dessous si
vous avez déjà un business qui bosse pour vous et :
1 – Si oui, dans quel secteur êtes-vous ?
2 – Sinon, qu’est ce que vous attendez ?!
PS Une autre personne vient d’acheter à l’instant mon programme « Abdos Pro ». Cette fois-ci, je connais bien le département où se trouve l’acheteur, il s’agit de la Guadeloupe (971). Si vos business respectent la règle de la géographie, vous pouvez avoir des clients sur deux îles distantes de plus de 8000 km, la même journée, sans pour autant y mettre les pieds. (Bien que plus d’un irait bien en Corse ou en Guadeloupe !)






