Voulez-vous devenir plus riche jour après jour ?

Depuis 10 ans, plus de 15 000 personnes m’ont fait confiance pour les aider à développer des revenus alternatifs. J’ai une question à vous poser, voulez-vous des revenus alternatifs ?

Comment j’ai failli perdre 14 000 Euros ! (fois 2…)

C’est en passant à l’action que l’on apprend. Et parfois, vous allez faire des erreurs qui vont vous coûter de l’argent, beaucoup d’argent.

Je vais vous donner l’exemple ou j’ai faillit perdre dernièrement 14 000€, FOIS 2… Soit 28 000€ ! Vous allez voir ce que j’ai appris de cette aventure qui a mal tourné et ce que vous pouvez également en tirer personnellement.

Il était donc une fois…

En juin 2013, un mec qui voulait investir dans un beau lot de 10 parkings, un très beau lot de 10 parkings. Qui étaient en vente depuis peu.

parking-neuilly
10 beaux emplacements de parking

Ce projet avait une rentabilité de « seulement » 7% mais un emplacement n°1 à Neuilly sur Seine du côté de Porte Maillot.

Après négociation, mes parents et moi avons donc signé, fin juin, un compromis et réglé un séquestre* de 14 000€. Vous commencez à comprendre de quel argent il s’agissait 😉

*Le séquestre est une avance, un acompte, généralement de 10%, que l’on règle lorsque l’on signe un compromis de vente. Ici nous avions ramené le séquestre à 5%. Vous pouvez également négocier avec le vendeur un séquestre à 0%. Ce que j’ai déjà fait, c’est cool car vous n’avez pas à avancer de trésorerie.

En fait c’est moi en nom propre qui ai signé le compromis, mais nous avions mis une faculté de substitution* (ce que je recommande de toujours faire), afin de pouvoir acheter via une SCI (Société Civile Immobilière) qui était en cours de formation.

*La faculté de substitution, permet de changer l’acquéreur du bien immobilier entre la signature du compromis et la signature finale.

Le montant de l’acquisition était de 285 000€ frais d’agence inclus. Nous disposions de 40 000€ d’apport.
Pourquoi mettre autant d’apport ? En faisant le calcul, cela ne représentait que 14%, sans compter les frais de notaire.
D’autant plus que je depuis fin 2011, je ne suis plus salarié, je n’ai plus de sacro saint CDI et je n’ai pas 3, voir 5 bilans de société. Autrement dit je suis un chat noir, un moins que rien, un pestiféré pour les banques.
Mais en réalité j’ai quand même d’autres armes à montrer aux banques et j’arrive tout de même à financer des projets immobiliers.

J’ai signé un contrat au fait ?

Depuis 2008, date à laquelle j’ai commencé à investir dans l’immobilier avec l’achat d’un parking, j’ai signé beaucoup de compromis. En tant qu’acheteur mais aussi en tant que vendeur.

Du coup j’ai signé celui-ci très rapidement, en me disant que la signature allait aller au bout. Sachant qu’il y avait de toute façon LA condition suspensive d’obtention de prêt.

Le soucis quand on achète fin juin

Les banques et les notaires passent en mode estival. Tout prend 3 fois plus de temps. Le seul hic c’est que j’avais un délai à respecter pour montrer un refus de financement au vendeur.

Mais pour simplifier le tout, j’avais également signé un autre compromis sur un autre bien (je voulais financer en douce 2 biens en même temps, dans deux banques différentes).

J’avais également beaucoup de choses sur le feu avec ma société d’éditions qui gère notamment Business Attitude et Forme Attitude mon blog sur la santé.

Autrement dit, j’avais zappé le délai.

La banque qui tournait donc au ralenti et qui m’avait assuré que le financement passerait sans problèmes, m’a donné un refus courant octobre. Soit 4 mois après !

J’ai remonté rapidement l’information à mon notaire car je commençais à voir que ça sentais mauvais. Et ce dernier me répondit « Vous êtes hors délai Monsieur il faut payer »

Autrement dit, mes 14 000€ d’acompte étaient bloqués et je leur devais 14 000€ supplémentaires.

Mon premier réflexe a été d’incriminer la banque. Après tout elle avait mis 4 mois à me donner un refus. J’ai une bonne relation dans cette banque, tout le monde me connaît, et j’ai pas mal de cash chez eux. Ils n’étaient donc pas fier non plus.

Ensuite j’ai également incriminé le notaire. Je l’avais fait travailler sur le dossier. Autrement dit il y avait 2 notaires. Celui du vendeur et le mien. C’est donc mon notaire qui a rédigé en partie le compromis de vente. C’est lui qui a choisi la date pour le délai. Et c’est à lui que j’ai fait le chèque de séquestre (qu’il a ensuite envoyé à l’autre notaire).

Mais en fait, le vrai responsable de la situation c’était moi même. C’était mon argent, c’est moi qui avais tout enclenché. L’investissement était valable, c’est l’exécution qui n’a pas été bonne. J’ai commis plusieurs erreurs sur ce dossier :

  • J’ai pris un notaire à l’arrache car mon notaire que je kiffe, avec qui j’ai gagné beaucoup d’argent, qui a rédigé mon testament (on en parlera dans un autre article ;)), en qui j’ai toute confiance, n’était pas disponible TOUT DE SUITE pour rédiger le compromis. J’ai donc pris un notaire que je connaissais comme ça. La prochaine fois, j’attendrai que mon notaire soit disponible.
  • J’ai trop eu confiance en ma banque. Pourtant je sais que la fidélité avec les banques ne paie pas. J’aurais du aller voir une autre banque en parallèle pour me manger un refus que j’aurais pu présenter au vendeur le moment venu.
  • Je n’ai pas lu tout ce fichu contrat. J’avais trop de trucs sur le feu et ai « oublié » la date du délai de condition suspensive d’obtention de prêt. Un contrat est fait pour être lu !

J’étais donc coincé, c’était écrit noir sur blanc. Je devais 28 000€ au vendeur. Au début ça m’a fait cette sensation dans la gorge. Comme quand on est malade ou triste. Puis au bout de 5 minutes. Je me suis dis, cool, c’est une situation inconnue. Il y a un truc à apprendre ici !

Monsieur l’avocat

Le genre d'avocat que j'aime
Le genre d’avocat que j’aime

Je n’avais jamais eu de contentieux. Çà n’existait même pas dans mon esprit. Je recherche toujours le rapport gagnant/gagnant.

J’ai demandé au notaire de récupérer mon acompte.

Voici sa réponse :

« Le vendeur n’est pas d’accord »

Lol, ok, là j’avais un contentieux.

J’ai donc été voir un avocat pour aller réclamer mon argent devant les juges. Un séquestre est bloqué, c’est toujours le juge qui décide qui doit récupérer l’argent.
Pour avoir parlé avec de nombreux investisseurs, je savais que les juges donnaient raison aux acquéreurs très souvent.

Pour ma défense (bon, moi je savais que j’étais le responsable principal, mais il fallait que je fasse ma Cosette) j’avais les cartes suivantes :

  • La banque a une part de responsabilité. J’ai les emails où ils me disent « ça passe, sans problème », datant du mois de juin. Puis un refus 4 mois plus tard.
  • Mon notaire qui avait oublié de me dire attention Monsieur, vous allez être hors délai.
  • Nous étions de bonne foi. La SCI avait été crée durant l’été. Nous n’étions donc pas des touristes.

Un bon matin, entre 2 cafés, je me suis dis tiens je vais rappeler le notaire pour lui parler du point 2.

« Maître, je suis en train de voir avec mon avocat. Je vous ai fait rédiger le contrat, il me semblait que c’était votre devoir de conseil de m’alerter sur cette date, blabla ».

Et là il s’est mis à bégayer un petit peu. Puis m’a dit qu’il allait envoyer un nouveau recommandé à son confrère.

Le problème avec les avocats c’est que ça coûte cher. Je risquais de me faire condamner à payer 28 000€ + 5000€ de frais d’avocats.

2 jours plus tard je marchais dans Pontoise, pour aller voir un appartement que je venais d’acheter et qui était alors en travaux.
Un type me dépassa en me mettant un coup d’épaule. C’était le notaire (je pense qu’il devait avoir une dent contre moi !)

« Maître, vous avez pensé au recommandé ? »
« Oui il est sur mon bureau il part cet après-midi »

Dans ma tête j’avais déjà digéré ces 28 000€.

Vous devez consacrer un budget annuel pour commettre des erreurs

Au travers desquelles vous allez apprendre.
Bon, il est vrai qu’avec 28 000€ j’avais explosé mon budget… Mais j’allais en tirer des leçons. Et puis l’appartement que je venais d’acheter allait éponger cette perte.

En France on n’aime pas faire des erreurs. On n’aime pas l’échec. Si tu te plantes, t’es un boulet, un moins que rien. C’est ce qu’on nous apprend à l’école. Du coup, lorsque l’on est adulte, on ne tente plus grand chose par peur de se planter.

Il est pourtant bien plus risqué de ne rien faire. Tous ceux qui ont réussi ont essayé à un moment ou à un autre.

Faire des erreurs c’est cool. Dans la mesure où on apprend un truc nouveau, qu’on se considère acteur principal de l’erreur ET qu’on ne la reproduit pas une seconde fois.
Dans ce cas, c’est comme si vous aviez payé pour une formation !
Quand vous voyez une personne se planter, encouragez là. Ne faites pas votre vieux français. « Je te l’avais dis… », « Maintenant, fais comme moi, c’est à dire rien ! ».

Quand vous étiez bébé, et que vous avez appris à marcher, êtes-vous tombé ? Bien sûr ! Même Ussain Bolt l’homme le plus rapide de la planète est tombé lorsqu’il a appris à marcher. On se relève (bon ok, de pas bien haut !), puis on recommence.

Imaginez un bébé dire « c’est bon les mecs, je jette l’éponge, j’abandonne. Ce truc de marcher, c’est des conneries. Çà ne marche pas. J’ai essayé, je me suis planté. S’il y avait autant de gens qui marchaient dans les rues ça se saurait… ».

Pourtant c’est exactement ce que font la plupart des gens quand il s’agit de gagner en indépendance financière. Ils n’essaient même pas.

Alors que j’étais dans un coin paumé en Transylvanie (Roumanie).

Coin paumé en Transylvanie
Coin paumé en Transylvanie

Et en train de boire un vin chaud…

On va pas se laisser abattre pour 14 000€ fois 2 !
On va pas se laisser abattre pour 14 000€ fois 2 !

Et que je ne pensais plus à ces 14 000€ perdus. J’ai reçu un appel du notaire.

« Monsieur ANNICETTE ? C’est Maître Bipppp. J’ai reçu votre acompte de 14 000€ et vous l’ai transféré sur votre compte à l’instant »

Sur le coup, c’est moi qui me suis mis à bégayer.

« Mais comment ça ? »

« Je lui ai dit que vous n’étiez pas d’accord et il m’a rendu votre séquestre »

WTF ?!

Et là, je me suis mis à danser tout seul.

En pensant à cette chanson :

Les gens qui étaient avec moi au coin du feu, m’ont pris pour un fou. Mais au final j’étais surtout content d’avoir appris une leçon, qui par chance a été gratuite.

Tentez des choses, tombez, relevez vous, tombez, relevez vous, … quand vos fesses commenceront à vous faire mal, vous vous mettrez à courir sans même vous en rendre compte !

Merci d’être arrivé jusque là !
Si vous avez aimé cet article, partagez-le avec un proche qui n’a pas encore appris à courir et dites-moi dans les commentaires ci-dessous quand est-ce que vous avez connu l’échec/appris une leçon pour la dernière fois 🙂

Voulez-vous devenir plus riche jour après jour ?

Depuis 10 ans, plus de 15 000 personnes m’ont fait confiance pour les aider à développer des revenus alternatifs.

J’ai une question à vous poser, voulez-vous des revenus alternatifs ?

Cédric Annicette

Cédric Annicette

Depuis 2006, je partage mon expérience sur l’investissement, l’entrepreneuriat et le développement personnel. Devenu indépendant financièrement en 2011, et millionnaire en 2014, j’organise des séminaires ayant regroupés plus de 3000 personnes. J’ai créé plusieurs formations pour accompagner les personnes débutantes ou expérimentées dans les 4 piliers d’enrichissements que sont : l’immobilier, le business internet, le business classique et la bourse. Cliquez ici pour en savoir plus sur mon parcours

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70 réflexions au sujet de “Comment j’ai failli perdre 14 000 Euros ! (fois 2…)”

  1. Super j’adore la morale de l’histoire ! c’est vrai que dans la vie tout ce qu’on vit, c’est pour apprendre et se relever!!!! merci Cédric pour ce beau message, belles photos et vidéos, c’est top, je suis inspirée en lisant tes articles. Des idées et des actions se mettent en place, 2014 année de la création pour moi ;-))! Geneviève

    Répondre
    • Vous êtes vraiment super Cédric, vous avez tout compris, les gens ont besoin de personne comme vous, j’ai une phrase que j’aime beaucoup  » il faut garder la positive attitude » ça permet vraiment de vivre mieux, personnellement je préfère essayé et perdre que ne pas essayer et perdre d’avance la différence c’est l’expérience et l’apprentissage voilà bonne réussite a tout le monde. Cédric continu et félicitations pour ton dynamisme. Sami

      Répondre
  2. Bonjour Cédric,

    La même histoire m’est arrivée pour mon premier investissement.

    J’ai « flippé » grave en voyant la date de la condition suspensive dépassée et toujours d’offre de prêt à présenter.
    Les boules au ventre, la peur de perdre de l’argent, tout ça je connais et je ne peux que partager ton expérience.

    J’ai même pensé à ce que tu disais pendant ta formation de Location saisonnière: En général, les juges statuent en faveur de l’acquéreur.

    Enfin, tout est bien qui finit bien 😀 .

    Répondre
    • Bonjour Cédric, Xavier,

      Merci pour la citation Xavier et merci pour l’article Cédric !
      C’est vrai que c’est une chouette vidéo 🙂

      A très bientôt,
      Gaétan

      Répondre
  3. Bonjour Cédric,

    Merci de partager tes expériences, cet article fut très intéressant comme la plupart des autres présents sur ton blog d’ailleurs.

    Comme tu le dis il est rare de voir quelqu’un admettre ses erreurs, en particulier sur internet dans ce « créneau », a savoir la recherche de l’indépendance financière.
    Merci pour ton travail et merci de continuer a partager tes expériences.

    Je dois avouer que je me retrouve beaucoup en toi, car nous avons le même age, avons a peu prés le même background/parcours et surtout un gout prononcé pour le sport, la diététique et le zouk ;).

    Bon courage pour la suite.

    Répondre
  4. Très belle conclusion sur le fait d’accepter de faire des erreurs et se relever.
    Par contre, j’ai des difficultés à comprendre les faits suivants :
    – le vendeur accepte de perdre + de 4 mois sur sa vente
    – le vendeur refuse le dédommagement prévu à cet effet (le séquestre) qu’il est légalement en droit de demander.

    Je suis curieux ?

    Répondre
    • Le vendeur n’est pas contre le fait de récupérer le séquestre. Cependant, il faut pour cela entamer une procédure longue (et donc coûteuse) pendant laquelle il n’est pas possible de remettre le bien en vente (à vérifier). Bref tout est fait pour que le vendeur laisse tomber.

      Répondre
  5. Salut à tous,

    C’est vrai qu’il ne faut pas (ou le moins possible) avoir peur de se planter…
    Bravo à toi Cédric, tu es un exemple pour plein d’entre nous, et moi le premier. 😉

    Et il ne faut pas écouter tous les cassandres qui vont vous dissuader d’accomplir un projet.

    Ainsi en ce qui me concerne, j’ai fait tout le contraire de ce que conseillent « les pro »: j’ai ouvert
    un blog sur la santé sur une plateforme gratuite.

    La plupart m’ont dit « oula, tu vas te planter, il te faut un nom de domaine, et patati, et patata ».

    Résultat: je fais 50 000 visites par mois, parfois plus de 2 000 par jour.
    Et le blog est N°1 souvent sur Google, ou sur la première page.

    Et… ça va pas mal du tout. 🙂

    Alors oui, j’aurais pu faire mieux. Mais comme le dit Cédric, il faut se lancer.
    Un enfant par exemple ne marche pas « parfaitement » du premier coup, n’est-ce pas ?

    Et en faisant des « erreurs », on apprend beaucoup.

    Alors, lancez-vous ! 😉

    Bernard

    Répondre
  6. Bonjour Cédric. En effet une grosse frayeur mais une fin heureuse. Il faut en effet apprendre de ses erreurs et admettre ses torts pour ne plus les reproduire. 2014 année de création pour moi aussi… Bonne continuation!!!

    Répondre
  7. Une bonne experience, je pense qu’elle est arrivée à presque tous les investisseurs qui multiplient les compromis ….

    A noter et pour ne pas se faire avoir et pour se protéger : exiger une attestation de dépôt de prêt de la banque ( une fois le dossier déposé chez elle)
    Transmettre cette attestation de depôt à son notaire ou au vendeur.

    Demander à la banque de s’engager sur un délai de réponse ( accord ou refus ) et le garder bien au chaud.

    La jurisprudence est le plus souvent favorable aux acquéreurs si celui-ci n’a pas été volontairement négligents.

    Bon courage ….

    Répondre
  8. Comme quoi il ne faut rien lâcher, et sur ce coup, le vendeur a été humble et c’est très appréciable parfois.

    Par rapport aux échecs qui permettent d’apprendre, je dirai que l’expérience permet d’apprendre. Dans nos recherches de résidence principale, nous avons à plusieurs reprises fait des offres acceptées ou non, et finalement c’est comme ça qu’on a appris :
    1 les contre offres sont souvent pas nécessaires, prétexter ne plus être intéressé et le vendeur reviendra vers vous.
    2 Tenir bon et ne pas négocier à la hausse en temps qu’acheteur, il faut savoir être ferme.
    3 Ne pas hésiter à baisser sérieusement le prix.
    4 Ne jamais croire ce que dit un agent immobilier, « vous faites une super affaire »/ »il n’acceptera jamais à ce prix là », la part de mensonge est souvent plus importante que l’on ne croit.

    Répondre
  9. Oui, j’ai connu une histoire de ce genre.
    La conclusion c’est qu’on peut toujours discuter. Les écrits servent uniquement à se protéger si un des protagonistes veut maintenir une position déraisonnable.

    PS: sympa les vacances en Transylvanie. C’est pas le studio de Jean ?

    Répondre
  10. Très bon billet, merci pour ta transparence.
    Je confirme, ne jamais faire confiance à un banquier. ils sont juste bons à vendre des abonnements téléphoniques 🙂
    Dernièrement, achat d’un petit local pro, le banquier  » Oui Monsieur on vous suit sur le projet, aucun soucis », un mois plus tard quand il a fallu vraiment mouiller sa chemise, refus de prêt !
    Et pourtant je pouvais payer cash !!! c’est d’ailleurs ce que j’ai fait pour acquérir ce local qui me tenait à cœur même si fiscalement c’est une grosse erreur..

    Répondre
  11. Bonjour Cédric,

    Excellent article !
    La dernière erreur que j’ai faite est de prêter de l’argent
    qui ne m’appartenait pas à quelqu’un qui me disait être
    dans le besoin.

    Il ne m’a toujours pas remboursé au jour d’aujourd’hui.

    Heureusement pour moi, la personne à qui appartenait
    l’argent (dont je disposais) a déjà fait la même erreur.

    Je ne referai plus cette erreur, d’ailleurs j’ai refuser de
    prêter plus à cette personne qui me demande encore
    de l’argent.

    Je pense qu’il est honnête malgré tout et que je reverrai
    cet argent, mais quand ?

    Telle est la question….

    Bien à toi,
    Thierry

    Répondre
  12. Monsieur Annicette, bonjour !
    J’ai lu votre article avec intérêt, et je sentais venir la catastrophe, mais la conclusion m’a étonné autant que vous. Je connais bien les notaires et je suis toujours un peu méfiant ! Mais jusqu’ici je n’ai traité que des choses simples, achat d’une maison, achats de terres agricoles, ici en France…
    Si je prends le temps de vous écrire c’est pour vous dire que j’ai une certaine admiration pour les hommes qui essaient et qui réussissent ! Pour cela, il faut de l’audace et de l’argent ! Le mot est lancé, l’argent !
    Pendant 25 ans, j’étais patron d’une entreprise d’arts graphique en Suisse. Pour donner plus de possibilités à l’entreprise, par conséquent à nos clients, nous avons investi ! La situation des marchés a connu la crise,
    mais les clients français et suisses ont commandé du matériel publicitaire sans le payer !!! Conclusion ? Qui paye? C’est moi, ce qui veut dire que je vis avec moins de 1000 euros par mois.
    C’est une forme d’existence à laquelle je me suis adapté. Néanmoins je pense qu’il est possible de faire de l’argent même avec cet handicape. J’aimerais bien avoir votre avis, merci. Fred-André

    Répondre
  13. Hello Cédric,
    Bravo pour le partage d’expérience et pour le choix de prendre 100% de responsabilité dans ce qui t’est arrivé.
    Je suis profondément convaincu que nous avons TOUJOURS quelque chose à retirer de positif à plus ou moins longue échéance dans tout ce que nous vivons, surtout quand nous passons à l’action.
    Au niveau passage à l’action, tu es un vrai exemple pour moi.
    Alors gratitude !
    Une chose que j’ai notée dans ton aventure, c’est :  » je ne pensais plus à ces 14 000€ perdus ».
    Tu avais accepté émotionnellement d’avoir perdu cette somme, n’est ce pas ?
    Pour moi, c’est la où la magie opère, quand toute importance est lâchée quant au résultat.
    Accepter tout ce qui est, sans jugement, sans y attacher d’importance, le « positif » comme le « négatif » est pour moi une des clés de la Réussite.
    Tout « échec » est une source d’apprentissage 🙂
    A bientôt pour la suite de tes aventures.
    Maxime

    Répondre
  14. Salut Cédric,

    merci pour le partage d’expérience. J’ai été dans la même situation au printemps 2013 mais j’avais surveillé la date comme l’huile sur le feu parce que je n’étais pas sûr d’obtenir mon prêt. Arrivé à la date fatidique, j’avais d’abord renégocié la date avec les vendeurs, en la repoussant de 2 mois (avenant signé via notaire). Et finalement j’avais fait part du refus de la banque juste après cette deuxième date. Le séquestre m’avait donc été rendu sans souci.

    Cela fait donc partie de la check-list à connaître quand on investit : en cas de recours à l’emprunt, obtenir un refus écrit dès que possible, au cas où. Je confirme ce que dis Guillaume : les banquiers ne disent jamais non. En général si c’est non ils ne rappellent pas, ou ils font une offre à 4% pour que tu ne leur reparles plus.

    Merci aussi à Basile pour ta liste. C’est vrai que le coeur de métier d’un agent immobilier, pour que la transaction se fasse vite, c’est de faire croire au vendeur que son bien ne vaut rien et de faire croire à l’acheteur qu’il vaut des millions !

    Répondre
  15. Merci Cédric pour cette expérience que vous nous faites partager

    vous parlez des avocats…. c’est un vaste sujet

    moi même avocate en droit immobilier et en droit de l’urbanisme, je tenais juste à préciser que la mauvaise réputation qui suit mes confrères ne reflète pas la profession.

    Les honoraires d’avocat ne sont pas nécessairement excessifs (et en tout état de cause bien moins élevés que ceux des notaires) car il leur appartient de s’adapter à leur clientèle (en tout cas c’est ce que je fais).

    Si un jour vous avez besoin d’un conseil juridique ….n’hésitez pas.

    Et encore merci pour la pertinence de vos articles.

    Répondre
  16. Merci pour cet article, j’aime beaucoup la morale. Le vendeur a été compréhensif cependant. Etant de l’autre côté de la barrière (mandataire immobilier) je dirais que de toute manière c’est à son avantage, autrement son bien resterait bloqué le temps de la procédure et il ne pourrait plus le remettre à la vente.
    Bonne continuation.

    Répondre
  17. Finalement tu n’as pas acheté ces parkings alors ? A 285000€ De financement, tu aurais pu faire appel à un courtier pour multiplier tes chances. Pour ma part, quelque soit la proposition de mon banquier, tant que je n’ai pas l’offre de prêt définitive, je suis en stand-by .

    Répondre
  18. Bonjour
    Le sujet (grave ,tout de même) est traité d’une façon assez cool .,
    Ce que lui confère une autre dimension.
    Certainement que d’autres pièges resterons à venir et à découvrir ,
    dans la mesure de notre comportement en société .
    C’est à dire en réagissant par rapport aux failles, aux oublies de l’autre …
    Les » loups des affaires » vivent dans ce synthème , plus au moins calculé ….ce que ralenti
    et fait avorter bcp de projets qui pourraient avoir un beau avenir…..
    la solution est ,c’est sûre celle d’avoir des réserves, ce qui n’est pas évident pour tout le monde ….
    et pis c’est pas le but non plus de voir partir les économies dans « les erreurs….
    Bonne continuation …

    Répondre
  19. C’est une belle fin !
    Je me demande également ce qui a convaincu le vendeur de faire machine arrière alors qu’il était dans ses droits…
    Mais c’est la moralité de ton histoire qui compte.
    Alors en parlant d’erreur, je viens de réapprendre qu’il ne faut pas être trop gourmand en bourse.
    J’avais la possibilité de vendre un gros montant d’action Alstom avec une forte plus value. J’ai préféré optimiser et attendre le palier suivant. Malheureusement, du jour au lendemain c’est le crash !
    Moralité de l’histoire: il ne faut pas être trop gourmand ! Il faut savoir prendre des décisions sans les œillères de l’appât du gain.
    Mai j’ai transformé cette leçon en opportunité de renforcer mes positions sur cette action…

    Répondre
  20. Bonjour a toi cedric
    Parfait et GROSSE chance pour toi tu es tombé sur un vendeur particulièrement cool !

    Question a vous tous y compris a toi cedric
    Si vous aviez été le vendeur auriez vous capitule, abandonne 28000€ , pour un procès quasiment gagner d avance ???
    Moi certainement pas, d autant plus que s ajoute au 28000 € les dommages et intérêt, la perte de jouissance et les dépens

    A vous lire

    Grégoire

    Répondre
  21. Si le vendeur avait insisté, ça serait allé jusqu’au juge et comme le dit Cédric, le juge est le plus souvent du côté de l’acheteur, donc ce n’est pas gagné, ça aurait des emmerdes en plus pour tout le monde car pendant ce temps, le vendeur ne peut pas vendre son bien.

    Répondre
    • Certes ce n’était pas gagné d’avance pour le vendeur mais il me semble que vous oubliez bien vite l’article 1178 du code civil pour conclure que c’était perdu d’avance pour lui…
      Pour mémoire l’article 1178 stipule que la condition est réputée accomplie si c’est l’obligé qui en empêche l’accomplissement. De récentes décisions ont ainsi par exemple donné raison au vendeur :

      – lors d’un dépôt tardif d’une demande de prêt
      – lors d’un refus pour une demande à un taux inférieur à celui mentionné sur le compromis (4.20 au lieu de 4.75 )

      Cédric ayant monté plusieurs demandes en parallèle a quand même bien joué avec le feu tant mieux pour lui s’il ne s’est pas brûlé mais je déconseille quand même de prendre exemple…

      Cela dit un compromis qui capote pour clause suspensive c’est quelque mois de perdus, un procès c’est forcément pour plusieurs années…

      Répondre
  22. salut ,Cédric
    quelle histoire au moins, elle c’est bien terminer.
    c’est vrai que des fois nous bouscule et nous apprend des choses.
    on doit être des éternelles étudiants.
    à bientôt
    Jérôme

    Répondre
  23. Salut Cedric,
    Merci pour cette encouragement à savoir apprendre de nos erreurs. J’ai particulièrement apprécié ton attitude à trouver une solution malgré le fait que tu sois convaincu de ta responsabilité personnelle. Tu as su exploiter les failles des autres acteurs impliqués dans l’affaire. Le résultat est là.
    C’est une attitude business que je dois intégrer.

    Répondre
  24. Bonsoir Cédric,

    Tu as eu de la chance : sais tu ce qui s’est passé ?

    Peut être que le vendeur a pensé qu’en restant en litige avec toi, il ne pourrait pas pendant ce temps là remettre en vente son bien ?

    Il avait peut être besoin de récupérer une vente 285k€ plutôt que 28 k€ seulement et au bout d’un temps indéterminé avec une probabilité incertaine ?

    Je suis ton parcours avec intérêt, j’espère que tu renouvelleras bientôt la promotion que tu avais mis en place pour fêter ton 2ème anniversaire d’indépendance !?

    Fabrice
    http://www.domotique-simplement.com

    Répondre
  25. Vous dites dans cet article essayer de financer en douce deux bien en même temps, et que vous avez signé deux compromis. Pourquoi vouloir faire ca en douce ? Est-ce que c’est pour cacher à votre banque une partie de votre endettement ? Est-ce que ce n’est pas illégal ?

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    • Question intéressante hervé, je vais répondre à la place de cédric parce que sinon on peut attendre sa réponse longtemps! ( avec toute ma gratitude cédric, biensur) !
      Effectivement, quant on est trop endetté, l’idée est d’acheter plusieurs bien en même temps pour que les banques ne puissent pas vérifier qu’on à déjà de nombreux crédits, et ainsi faire passer un achat (un par banque) au nez et à la barbe des vérifications bancaires pour faire valider un crédit… (est-il inscrit au fisc comme fraudeur? est-il fiché à la banque de France ? etc…)
      C’est évidemment illégal et considéré comme de la fraude (bancaire et fiscale).
      La question que je me pose, c’est est-ce que les banques arrivent à détecter EN TEMPS REEL ces choses là auprès du fisc….?

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  26. Bravo !

    Encore une fois tu as osé engager des frais d’avocat pour tenter de récupérer la séquestre en mettant la pression sur ce notaire amateur. Et encore une fois ça a payé !

    Et surtout tu ne t’es pas laisser abattre par cet échec. D’autres se seraient senti comme une mer.. Mais pas toi car tu sais que tu peux dormir sur tes deux oreilles pour deux raisons : tu as une épargne de sécurité et des investissements à côté qui peuvent compenser.

    Depuis que j’ai commencé à suivre la voie de l’indépendance financière j’ai moi aussi gagné en sérénité. Ce genre de pépin de la vie ne me fait plus peur car je sais que je peux et que je vais rebondir.

    Bonne continuation !

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  27. J’ai actuellement une perte de 14000€ ! (Sur un pilier que tu nommes pilier en carton de mémoire)
    Mais avant d’avoir investi j’étais parti dans l’optique de penser autant à la perte qu’au gain. La seule chose que je me suis refusé de faire c’était justement de ne rien faire.

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  28. Jeune Notaire stagiaire c’est avec attention que je lis ton topo sur la condition suspensive d’obtention de prêt.

    Conseils pour les différentes parties :
    – Si vous êtes acquéreur : demandez des attestations de dépôt de prêt à votre banquier ou courtier (au minimum 2). Cela prouvera votre bonne foi.

    – Si vous êtes Vendeur : privilégiez la promesse de vente au compromis de vente. En cas de futur acquéreur « tête en l’air « ou « indélicat » , dépassant l’échéance, il sera plus facile de remettre le bien en vente.

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  29. Arf, on reste sur notre faim : comment ça s’est débloqué cette affaire?
    Le vendeur « n’était pas d’accord » de te rendre ton séquestre et maintenant il l’est?

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  30. Félicitation Cédric.

    C’est une très bonne expérience pour moi. j’apprends énormément de choses et d »astuces de toi Cédric. Merci infiniment et bonne continuation

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  31. SYMPA CEDRIC pour le COIN PERDU! je viens de la Roumanie MOI mais j’avoue que même moi j’ai point vu ces coins perdus de certains villages…Sinon tu me fais penser a moi ,car j’ai vécu exactement le même chose presque de a à z, comme toi et oui on apprends beaucoup si on le veut bien, of course! Maintenant j’oublierai plus qu’il faut LIRE les maudits contrat et SURTOUT: avoir l’ODASSE de PASSER A L’ACTE! Merci pour tous ces partages!

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  32. Bonjour Cédric,

    Merci pour ton retour de partage ! Tu fais encore le filou à vouloir financer deux biens en même temps :).

    Lors de mon premier achat, j’avais dépassé le délai malgré que mon notaire m’avais averti ! Finalement tout c’est bien terminé puisque je suis propriétaire.

    Là, j’achète le deuxième ton article tombe à pic, je serai plus vigilant !

    Paul

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  33. Bon récit et bon coup de chance sur ce coup. Il est vrai que trop faire confiance aux administrations est trop risqué donc il faut faire deux fois plus de boulot pour avoir de meilleurs résultats. Ceci dit chapeau pour t’être relevé de cette situation

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  34. Bonjour Cédric,
    Merci pour ton témoignage, moi aussi, je me suis plantée lors de mon 1er achat immobilier. Je culpabilise mais je ne me suis pas arrêtée. C’est vrai que perdre 5000 Euros d’apport de la banque, cela fait mal. Jusqu’à maintenant quand j’y pense…mais bon…Comme disait Nathalie Cariou » plaie d’ argent n’ est pas mortelle »
    . « Par manque de connaissance mon peuple périt » disait Jésus.Donc merci pour toutes ces connaissances concrètes que tu nous apportes

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  35. Bonjour Cédric,

    Pas mal ton histoire… quelle chance que cela s’est terminé de cette façon !
    14000 euros c’est beaucoup, ça fait cher payé l’erreur je trouve quand même.

    Moi il est en train de m’arriver un truc similaire, sauf qu’il est pas question de paiement : j’étais en train d’acheter un bien avec une procédure judiciaire le vendeur m’a communiqué ce qu’il voulait me communiquer par rapport à cette procédure…
    Par exemple il y a eut un rapport d’expertise judiciaire dans le cadre de la procédure visant le bien objet de la vente et je ne l’ai pas eût mais le problème c’est que j’étais bien engagé dans la vente et j’ai refusé d’acheter un peu avant la date de signature finale…

    Pas loin de 5000€ séquestré à l’étude et le vendeur n’est pas favorable à me les rendre…
    Affaire à suivre en justice probablement

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  36. Salut cedric,

    Je ne comprend pas à quoi correspondent les autres 14 000 €
    Du coup ca ta quand même coûté les frais d’avocats ?

    En tout cas tu as eu chaud aux fesses, bon parcours.

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    • Jeremy, les autres 14K c’est la clause pénale (10% du prix de vente).
      Cédric n’a versé que 5% lors de la signature du compromis…

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  37. J’aime bien l’approche que tu utilises en parlant d’allouer un budget « erreurs » et c’est vrai, c’est une véritable nécessité si on souhaite avancer 🙂

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  38. Bonjour à toutes et à tous, salut Cédric.

    Très bon article, très bonne expérience et très belle fin. J’aime vraiment beaucoup l’attitude que tu as. La business attitude, il n’y a pas d’autre mot. C’est vraiment une grande force de se mettre face à ses responsabilités. C’est comme ça qu’on avance. Il était facile de trouver tout un tas d’excuses et d’y croire en plus. Le notaire, la banque ont leur part de responsabilités c’est vrai. Mais au final celui qui est au dessus de tout ça et qui chapote le tout c’est effectivement toi. SI tu avais été attentif, tout cela ne serait pas arrivé même si l’histoire se termine bien. Ce qui est intéressant c’est que bien ou mal, cette expérience t’as appris beaucoup. Etre attentif, vraiment attentif toujours. Ne pas avoir une confiance absolue dans les institutions telles que les banques et notaires. Ne pas changer une équipe qui gagne et les bonnes habitudes. Une leçon qui devait te couter 28 000 € et qui au final est gratuite. génial !!!!
    Une question, j’ai bien compris les 14 000 € du séquestre, mais les 14 000 € supplémentaires m’échappe. Tu dis que votre apport devait être de 40 000 € mais bon l’apport n’a pas était débloqué j’imagine puisque la vente n’a pas eu lieu. Mais je ne comprends pas ce que représente les 14 000 € supplémentaires en plus du séquestre. Serait ce la totalité du séquestre ? 5 % du prix d’achat de départ = 285 000 € ? tu aurais versé la moitié en amont et il te restait l’autre moitié à verser. J’imagine que c’est ça. Je crois que j’ai trouvé la réponse. Je butais la dessus bêtement . J’étais tellement dans l’histoire que j’ai pas capté le truc. Avec un poil de recul maintenant en écrivant ces lignes c’est devenu plus clair.
    Au cas où, si c’est pas ça, explique moi !!
    Fabien

    Fabien

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  39. Je suis quand même curieux de savoir quelle était ton intention avec ce lot de parking, car te connaissant je pense pas que tu te serais contenté de 7 % brut… Est ce que tu voulais revendre une partie ? Boxer une autre ? Je me demande vraiment ce que tu avais derrière la tête avec ces parkings, même si ça n’a plus grand intérêt maintenant.

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  40. Salut Cedric, j’avais laissé un commentaire il y a 3 semaines environ (voir commentaires précédents).
    Je laisse celui-ci pour vous annoncer que j’ai récupéré mon indemnité d’immobilisation de presque 5000€, je viens de l’apprendre par le biais de mon avocate qui a été contrainte de faire 2 courriers au vendeur dont le dernier était une mise en demeure d’aller en justice et finalement le vendeur a voulu éviter cela.
    Faut dire qu’en plus j’étais bien avancé dans la vente j’ai renoncé à l’achat du bien quelques jours avant la signature authentique (3 mois après signature de la promesse) mais attention j’avais aussi des raisons valables (communication partielle sur procédure en cours et défaut de conseil et d’information du notaire).
    Donc un conseil que je donne : tant que l’acte authentique n’est pas signé vous pouvez annuler la vente si vous avez une ou plusieurs raison(s) valable(s) et vous êtes plutôt tranquille concernant la recuperation l’indemnité versée de 10% généralement. Évidement le mieux reste de ne pas signer de promesse ou de compromis au lieu d’en arriver là.

    Par contre questions :
    Avez-vous versé une provision sur frais de notaire (300€ par exemple) a l’avant contrat ? Si oui l’avez vous récupéré cette dernière ?
    L’avant contrat que vous avez signé pour les parking s’agit il d’une promesse ou d’un compromis de vente ? Sur Paris j’ai entendu dire que c’était plutôt des promesses de vente…
    Dernière question : que préférez vous entre ses 2 types de contrat ? Est ce que c’est quelque chose qui se négocie par exemple en tant qu’acheteur demander plutôt un compromis qu’une promesse ? Qui décide du type de contrat ?

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  41. Il n’y a pas d’échecs, que des leçons et de l’apprentissage. Ais-je bien résumé ?
    En tout cas merci Cédric de nous avoir fait partager ton expérience, c’est très enrichissant!

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  42. Bonjour,

    merci pour cette leçon d’oser des choses dans la vie;
    En effet, actuellement, je suis dans une période similaire à celle vous avez vécu! Le notaire est plutôt conciliant même si la date est dépassée. il me réclame une lettre de refus de prêt pour m’éviter de payer les 10% de pénalités. Mais, les banques ne veulent pas délivrer cette lettre car elles veulent bien financé le projet en m’imposant leurs conditions ( c’est à dire , taux d’intérêt et assurances, domiciliation de salaires). alors, je souhaite savoir si vous avez des conseil à me donner à ce sujet. Merci d’avance

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  43. Sur différents compromis que j’ai signés avec une condition suspensive d’obtention de prêt, il était mentionné que j’avais un mois pour faire les démarches auprès des différentes banque. je devais remettre une attestation de demande de prêt dans ce délai, mais en aucun cas il était inscrit qu’en cas de non réponse des banques dans les temps, c’est à moi que la faute était imputable!! Il fallait simplement que j’apporte une réponse positive ou négative. Le vendeur se réservant la possibilité d’annuler la vente sans contrepartie de part et d’autre si le délais pour signer l’acte authentique était dépassé. Un peu léger votre notaire….et vous en tant qu’homme « d’affaires »…..
    Les clauses suspensives doivent être rédigées avec le plus grand soin!! Par exemple,l’indication du taux maximal du prêt que vous accepterez ainsi que sa durée, sinon, moi vendeur, je me fais fort de vous obtenir un prêt immobilier à 10% sur 30 ans, et là…….vous aurez votre accord de prêt, mais à quel coût!!

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