Voulez-vous devenir plus riche jour après jour ?

Depuis 10 ans, plus de 15 000 personnes m’ont fait confiance pour les aider à développer des revenus alternatifs. J’ai une question à vous poser, voulez-vous des revenus alternatifs ?

L’homme le plus riche de Babylone

« L’homme le plus riche de Babylone » est l’un des premiers livres sur l’argent que j’ai lu dans les années 2000 et il reste aujourd’hui l’un de mes livres préférés.

Voici un passage, de la synthèse de ce livre que j’ai crée :

Le travail n’est pas toujours synonyme de richesse

L’auteur raconte ici l’histoire de Bansir, un fabricant de chars talentueux, qui avait travaillé dur toute sa vie. Et pourtant, il n’était non seulement jamais devenu riche, mais n’avait même plus de quoi nourrir sa famille.

Perdu dans ses pensées, Bansir, qui se trouvait dans son atelier, n’avait pas vu son épouse passer la tête par la porte et lui jeter un regard furtif.

Elle lui rappela qu’il ne leur restait presque plus de nourriture et qu’il « devrait plutôt être en train de finir le char, c’est-à-dire clouer, tailler, polir et peindre ».

C’est pourtant ce qu’il faisait chaque jour depuis aussi longtemps qu’il pouvait s’en souvenir, mais son dur labeur n’avait pas suffi à lui garantir un niveau de vie décent.

Un jour, l’un de ses meilleurs amis, Kobbi, qui était musicien, se présenta chez lui afin de lui emprunter de l’argent.

Kobbi trouva son ami assis dans son atelier, plongé dans ses pensées, et interpréta cet état comme la preuve d’une situation financière florissante.

« Les Dieux (…) ont été si généreux que tu n’as plus besoin de travailler », déclara le musicien.

Ce dernier lui demanda dans la foulée de bien vouloir lui prêter deux shekels.

Ce à quoi Bansir lui répondit : « Si j’avais deux shekels, je ne pourrais les prêter à personne (…) parce qu’ils seraient ma fortune, mon entière fortune. Personne ne prête toute sa fortune, même à son meilleur ami », répondit-il.

Se morfondant sur son sort, le fabricant de chars confia qu’il avait été heureux, à l’âge adulte, de travailler de longues heures, de gagner de l’argent et de le dépenser « librement ».

« Mais pour ce qui est des joies de la richesse, nous pouvons seulement en rêver », déplora-t-il.

Inconsolable, Bansir ne comprenait pas pourquoi il ne parvenait pas à devenir riche malgré tout le travail qu’il abattait. Il exprima à son ami sa crainte de voir ses enfants emprunter les pas de leur père et connaître, eux aussi, une vie de travail et de misère.

« Je suis triste. Je désire être riche. Je veux posséder des terres et du bétail, jouir de beaux vêtements et remplir ma bourse d’argent », dit Bansir.

Et d’ajouter : « Je ne veux plus vivre en esclave. Travailler. Travailler. Travailler. Et n’arriver à rien. »

Déterminés à améliorer leur condition financière, les deux hommes se promirent d’en apprendre davantage sur la façon dont les nobles de Babylone, ceux qui se promenaient dans des chars dorés, étaient parvenus à se bâtir une grande richesse.

L’un de ces nobles n’était autre que l’un de leurs vieux amis, un dénommé Arkad.

La fortune de cet homme était telle que Bansir confiait qu’il pourrait être tenté de lui voler sa bourse s’il lui arrivait de croiser son chemin à la nuit tombée.

Kobbi lui rappela aussitôt que la fortune d’un homme ne se trouvait pas dans sa bourse – qui pouvait très vite se vider –, mais dans un revenu régulier qui alimentait continuellement la bourse, peu importait le montant et la fréquence des dépenses réalisées.

Alors qu’il écoutait Kobbi, une lueur nouvelle brilla dans les yeux de Bansir. Il voulut aller à la rencontre d’Arkad non plus pour lui voler sa bourse, mais bien pour lui demander de leur apprendre comment faire pour s’assurer un revenu.

Tout comme Bansir, vous avez sans doute un emploi pour lequel vous ne comptez pas vos heures.

Et pourtant, quand arrive la fin du mois, le salaire durement gagné ne suffit pas pour vous permettre de joindre les deux bouts, voire mettre de la nourriture sur la table.

À travers l’histoire de Bansir et de Kobbi, George Clason veut vous faire comprendre que nul ne peut espérer atteindre la richesse en échangeant du temps contre de l’argent.

Il vous faut, afin d’atteindre l’indépendance financière, être en mesure de générer un revenu – voire plusieurs sources de revenus – constant qui vous garantira une rentrée d’argent même lorsque vous dormez : rentes immobilières, royalties, ou encore services par abonnements.

Mettre l’argent à son service

Arkad, qui était l’un des hommes les plus riches de Babylone, était également connu pour être quelqu’un de généreux envers sa famille ainsi qu’envers les plus démunis. Un jour, il reçut Bansir et Kobbi, deux amis d’enfance venus lui demander conseil. Ils souhaitaient en effet savoir comment il s’y était pris pour faire fortune alors qu’il n’avait, selon Bansir, jamais travaillé plus dur qu’eux et qu’il n’était pas plus intelligent que ces deux amis.

Ce à quoi Arkad répliqua que s’ils n’avaient pas pu faire fortune malgré leur dur labeur, c’est tout simplement parce qu’ils avaient « omis d’apprendre les règles qui permettent d’accéder à la richesse, ou encore parce (qu’ils) ne les avaient pas observées ».

Déterminé à devenir riche, Arkad avait entrepris, lui aussi, de se former auprès de ceux à qui la fortune avait souri.

C’est ainsi qu’il rencontra, alors qu’il n’était encore qu’un jeune scribe, Algamish, un prêteur d’argent dont la fortune était connue de tous.

Ce dernier lui commanda un jour une copie d’une importante loi qu’Arkad s’empressa de graver. Malheureusement, le délai étant trop court et le travail tellement éreintant, que le jeune scribe ne réussit pas à terminer dans les temps.

Ce qui ne l’empêcha pas, le jour venu, de passer un marché avec le prêteur d’argent.

Il lui promit en effet de finir le travail pour le lendemain à l’aube s’il acceptait de lui expliquer comment il s’y était pris pour devenir si riche.

Algamish accepta. Le lendemain matin, Arkad lui remit la planche d’argile, gravée comme convenu.

Algamish tint parole et lui confia ceci :

« J’ai trouvé le chemin de la richesse quand j’ai décidé qu’une partie de tout ce que je gagnais devait m’appartenir ».

Et d’ajouter :

« Chaque pièce d’or que tu épargnes est un esclave qui travaille pour toi. »

Tout comme l’arbre majestueux n’était autrefois qu’une minuscule graine, Algamish expliqua au jeune scribe qu’une fortune se construit à partir des quelques pièces de cuivre mises régulièrement de côté. Il exhorta Arkad d’épargner au minimum 10 % de tout ce qu’il gagnait et de l’investir afin de le faire fructifier. Ce n’est que de cette façon qu’il pourrait espérer devenir riche un jour.

Arkad mit aussitôt les conseils du prêteur d’argent en pratique.

Au bout de deux ans, le scribe économisa suffisamment pour passer à l’étape supérieure, à savoir faire fructifier ses économies.

Il les confia à Agger, le fabricant de boucliers, afin qu’il puisse acheter du bronze. En contrepartie, ce dernier lui versait des intérêts tous les quatre mois.

Avec cette rente, Arkad ne manqua pas de se faire plaisir.

Il s’offrit de grands festins et acheta de beaux vêtements. Lorsqu’il apprit cela, Algamish le réprimanda : « Tu manges les petits de tes économies. Comment peux-tu t’attendre à ce qu’ils travaillent pour toi ? Comment peuvent-ils à leur tour faire des petits qui travailleront aussi pour toi ? Procure-toi d’abord une armée d’esclaves en or et tu pourras alors t’offrir tous les festins que tu voudras. »

Il termina en enseignant à Arkad trois règles de gestion de la richesse très importantes :

  • Il faut apprendre à vivre avec moins que ce que l’on gagne.
  • Ne prendre conseil qu’auprès de ceux qui sont compétents par leur expérience et qui sont prêts à partager.
  • Économiser, investir et faire fructifier son argent afin d’améliorer sa situation financière. Et surtout, ne jamais arrêter de le faire, même lorsqu’on est riche.

Alors qu’ils écoutaient parler leur ami, Bansir et Kobbi ne purent s’empêcher de lui lancer des regards admiratifs. Et quand Arkad eut fini, ils le remercièrent chaudement et s’en allèrent, plus déterminés que jamais à mettre en pratique les conseils reçus, afin de commencer à bâtir leur propre richesse.

Ne pas brûler les étapes

Si dans la mémoire populaire, Babylone demeure l’une des villes les plus riches de l’histoire, il n’en a pas toujours été ainsi.

En effet, après des années de prospérité, la ville, après avoir mené de nombreux projets d’infrastructures tambour battant – la création de canaux d’irrigation et la construction de grands temples, entre autres –, toute la population, désormais sans emploi, n’avait plus d’argent pour se nourrir.

Seule une poignée d’entrepreneurs, qui avait mené les grands travaux, s’était considérablement enrichie.

Le roi de Babylone décida alors que pour permettre à sa ville de renouer avec la prospérité, il était important que tous les citoyens apprennent les secrets qui mènent à la richesse.

Il chargea alors Arkad, qui était l’homme le plus riche de Babylone, de cette mission.

Celui-ci entreprit de leur enseigner six étapes clés vers la richesse :

Se constituer un pécule

Arkad commença par demander à ceux venus l’écouter de se présenter un à un et d’expliquer ce qu’ils faisaient pour gagner leur vie.

Il y avait là des scribes, des bouchers, ou encore des marchands d’œufs.

Quand ils eurent fini de se présenter, Arkad prit un air satisfait et leur dit : « Parce que vous avez un travail et un salaire, vous avez tous les atouts pour réussir. »

Pour faire fortune, leur expliqua Arkad, il leur faudrait utiliser la source d’enrichissement qu’ils possédaient déjà, à savoir leur salaire. Et tout comme il le fit avec Bansir et Kobbi, il leur conseilla d’économiser 10 % de leur revenu chaque mois.

Ainsi, ils parviendraient, lentement mais sûrement, à se constituer un petit pécule et ainsi compléter la première étape vers la création de richesse.

Réduire ses dépenses

Parmi ceux venus écouter Arkad, certains estimaient qu’il leur serait impossible de mettre de côté 10 % de leur salaire alors que celui-ci ne leur permettait déjà pas de couvrir toutes leurs dépenses mensuelles.

Arkad leur apprit alors à savoir faire la différence entre les dépenses obligatoires et celles, plus superflues.

« Chacun de vous, et votre famille avez plus de désirs que vos gains ne peuvent satisfaire », leur expliqua-t-il, avant de les exhorter à établir un budget. Cet exercice, il en était convaincu, leur permettrait de mieux visualiser leurs différents postes de dépenses et ainsi, identifier ceux dont ils pouvaient se passer.

En éliminant ces derniers, ils parviendraient sans mal à réaliser des économies et par la même occasion, à se constituer un petit pécule.

Faire fructifier ses économies

Accumuler un petit pécule grâce à l’épargne n’est qu’un début, expliqua Arkad. Pour espérer devenir riche, la prochaine étape consiste à le faire fructifier.

« La richesse d’un homme n’est pas dans les pièces qu’il transporte dans sa bourse, mais bien dans le revenu qu’il a bâti, le ruisseau d’or qui coule continuellement dans sa fortune et le garde toujours en bon point.

Ce que vous devez désirer, c’est un revenu qui continue à rapporter, que vous soyez au travail ou en voyage », leur dit-il.

Arkad leur conta ainsi l’histoire d’un fermier qui, à la naissance de son premier fils, confia 10 pièces d’argent à un prêteur en lui demandant de prêter cet argent, de percevoir des intérêts et de les ajouter au capital jusqu’à ce que son fils ait 20 ans.

Deux décennies plus tard, il alla voir le prêteur qui l’informa que grâce aux intérêts, le capital s’élevait désormais à trente et une pièces d’argent.

Son fils n’ayant nul besoin de cet argent, le fermier laissa l’argent au prêteur et lui demanda de poursuivre son activité.

Quand le fils atteignit l’âge de 50 ans, le fermier était parvenu à gagner dix-sept fois la somme initialement investie.

À l’image de ce fermier, l’auteur vous exhorte à faire travailler chaque pièce que vous économisez afin qu’elle puisse, avec d’autres, alimenter continuellement votre bourse.

Limiter les pertes

Il vous sera impossible de faire fortune si vous n’êtes pas en mesure de protéger votre capital. Nombreux sont ceux en effet qui, impatients, ont réalisé des investissements hasardeux et ont vu toutes leurs économies partir en fumée.

« Étudiez soigneusement la situation avant de vous séparer de votre trésor », conseilla Arkad à ceux venus l’écouter.

Il leur demanda également de bien se renseigner sur le niveau de risque associé aux investissements qu’ils s’apprêtaient à faire ainsi que sur la possibilité de récupérer le capital en cas de problème.

S’assurer un revenu pour les vieux jours

Un homme prévoyant, expliqua Arkad, doit tout mettre en œuvre afin de continuer à bénéficier d’un revenu suffisant lorsqu’il sera trop vieux pour subvenir à ses besoins.

L’un des moyens les plus sûrs d’y arriver, assura Arkad, était de faire l’acquisition d’habitations et de terres judicieusement choisies et dont ils pourraient retirer de considérables bénéfices lors d’une future revente.

Avancer par étape

Bâtir une fortune, leur expliqua Arkad, nécessite du travail et beaucoup de patience. De plus, il convient, pour commencer, de se fixer des objectifs atteignables, au risque de très vite se décourager.

« Les désirs doivent être petits et définis très clairement. Ils mettent en échec leur propre but s’ils sont trop nombreux, trop confus, ou au-dessus des forces de l’homme qui les accomplit », fit-il ressortir.

Au travail doit s’ajouter le besoin de parfaire son éducation financière, ajoute l’auteur.

Cela afin que vous puissiez accroître votre capacité à prendre les meilleures décisions lorsque vous ferez des investissements.

_____

Quand j’ai lu ce livre dans les années 2000, ça a été un véritable électrochoc pour moi.

J’étais dans la même situation qu’Arkad à ses débuts.

Je ne possédais rien.

Je ne suis pas aussi riche que l’homme le plus riche de Babylone. Mais ce n’est pas mon objectif.

Je viens d’aller sur le site web « se comparer point com ».

En indiquant mon patrimoine net et ma tranche d’âge, ça indique cela :

Le résultat est un peu biaisé, car l’outil ne va pas dans les décimales.

Je pense, par rapport à mon âge, être parmi les 0,01 % des Français les plus riches n’ayant pas eu d’héritage, ni gagné à la loterie, ni étant dans le showbiz.

Je ne dis pas ça pour crâner. Je dis ça pour vous faire comprendre que si j’ai pu le faire en partant de 0, alors je suis convaincu que vous pouvez le faire vous aussi.

Mais attention, ça ne se fera pas en un jour.

L’important comme disait Arkad est de commencer ou continuer (même si vous êtes déjà riche) à épargner.

Et il est possible d’épargner dans les métaux précieux, notamment dans l’argent métal, (si vous n’avez pas encore le budget pour l’or) à partir de 4,01 €.

J’ai créé un nouveau cours.

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Cédric Annicette

Cédric Annicette

Depuis 2006, je partage mon expérience sur l’investissement, l’entrepreneuriat et le développement personnel. Devenu indépendant financièrement en 2011, et millionnaire en 2014, j’organise des séminaires ayant regroupés plus de 3000 personnes. J’ai créé plusieurs formations pour accompagner les personnes débutantes ou expérimentées dans les 4 piliers d’enrichissements que sont : l’immobilier, le business internet, le business classique et la bourse. Cliquez ici pour en savoir plus sur mon parcours

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1 réflexion au sujet de « L’homme le plus riche de Babylone »

  1. Bonjour Cédric,

    Merci pour ce très bon article de blog !
    L’homme le plus riche de Babylone est l’un des premiers livres que j’ai lu et je le recommande à toute personne souhaitant s’enrichir.
    Les enseignements tirés du livre peuvent paraître un peu ancien, mais ils sont toujours d’actualité et fonctionnent dans notre société actuelle 🙂
    Bravo pour votre parcours Cédric, vous avez montré que comme Arkad, on peut partir de 0 et atteindre le sommet !

    Bon dimanche !

    Répondre

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