Web Analytics

Connaissez-vous le fameux taux d’endettement dicté par les banques ?

En France, le taux d’endettement maximal est de 33%. C’est-à-dire que le montant de vos charges ne doivent pas excéder le montant total de vos revenus.

Le calcul est très simple : Taux d’endettement = Charges/ressources < 33%

 

Avez-vous entendu dernièrement, le terme « emballement des crédits » ?

C’est-à-dire que le nombre de ménages faisant des demandes des crédits est de plus en plus important ! et ça, ça inquiète les autorités.

En effet, de nombreux facteurs sont à prendre en compte : taux d’emprunt très bas, prise de conscience des français pour le développement des revenus alternatifs…En pleine réforme des retraites, les français sont de plus en plus nombreux à vouloir développer des revenus alternatifs.Il y autant de réformes qu’il n’y a de gouvernements. Imaginez-vous, vous avez 20 ans, 30 ans, 40 ans, même 50 ans. Comptez le nombre de gouvernements qu’il va y avoir, et par conséquent le nombre potentiel de réformes des retraites

Ce qui est cool c’est que les français prennent conscience qu’il faut investir dans la pierre, et c’est une bonne chose.

Cependant, la Banque de France et le Haut Conseil de Stabilité Financière (HCSF) ont tiré la sonnette d’alarme sur les faveurs des banques faites au particulier, et notamment en terme de crédit. En 2019, ils se sont inquiétés d’une « braderie » des taux d’emprunt et ont ainsi demandé aux banques de faire attention à ses pratiques, pour éviter que les ménages français ne se sur endettent.

Imaginons, vous souhaitez investir, vous allez forcément aller à la Banque pour faire une simulation et pour savoir combien vous pouvez emprunter et si vous pouvez mener à bien votre projet immobilier.

Il y a quelques temps, vous aurez demandé de financer sans apport avec un taux très bas. Vous auriez eu plus de chances d’avoir un retour positif.

Avec cette nouvelle donne, le mode de calcul du taux d’endettement pour les investisseurs est différente.

Auparavant, de nombreuses banques appliquaient le calcul différentiel à savoir :

(mensualité du crédit – revenus potentiel de l’investissement pondérés*)/revenus

*La plupart des banques prennent en compte 70% à 80% du montant des loyers. Elles estiment qu’il y a un risque de vacances mobilières, d’impayées, de charges…

Avec cette méthode, l’opération immobilière était considéré comme revenu à part. Elle permettait donc de faire impacter directement le revenu locatif sur les charges.

Ainsi, si vous remboursiez 1000 €, et si vos loyers perçus était de 800 €, la banque augmentait vos charges de 200 €.

Votre bien immobilier est considéré comme une opération à part entière, et le cash-flow (positif ou négatif) est pris en compte.

Il n’y a donc quasiment pas de limite dès lors que l’opération dégage un cash-flow important.

L’avantage de cette méthode, c’est que le taux d’endettement est assez bas, ainsi vous pouviez faire un plus grand nombre d’opérations.

 

Avec l’autre type de calcul, le calcul classique qui est principalement utilisé par les banques pour calculer le taux d’emprunt des primo-accédant.

mensualité du crédit/(revenus + revenus potentiel de l’investissement pondérés*)

L’inconvénient de cette méthode, c’est que les charges de crédit sont directement imputées sur les revenus de l’investisseur. Le taux d’endettement est plus important, et le nombre d’opérations peut être de moins en moins importantes.

Mais n’oubliez pas, le marché immobilier locatif est encore florissant ! Vous pouvez encore faire de belles affaires, et développer les revenus locatifs.

Ne considérez pas les banques comme une entité qui va vous mettre des bâtons dans les roues, mais plutôt comme un partenaire qui va vous aider à développer des revenus alternatifs et vous permettre de vous enrichir chaque jour.

Les taux d’emprunt sont encore très bas, profitez-en !

Dites-nous en commentaire si vous avez obtenu un prêt bancaire dernièrement, et à quel taux.

 

Auteur

1 commentaires

Écrire un commentaire