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Voulez-vous devenir plus riche jour après jour ?

Depuis 10 ans, plus de 15 000 personnes m’ont fait confiance pour les aider à développer des revenus alternatifs. J’ai une question à vous poser, voulez-vous des revenus alternatifs ?

L’échec, c’est le KO… Un adversaire dont il faut se protéger ?

“Qu’est-ce que je t’avais dit ?” “Tu n’es vraiment pas doué en math !” “Si tu es en échec à l’école, tu ne décrocheras pas un bon emploi.” “Tu n’arriveras à rien !”

Ces phrases, vous vous en souvenez, n’est-ce pas ? Telles des répliques cultes de films à succès, elles tournent, peut-être, en boucle, dans votre mémoire. Parfois, elles retentissent avec un tel écho, dans votre esprit, qu’elles vous paralysent. Et vous éloignent de toutes prises d’initiative.

L’ÉCHEC. Bien plus qu’un mot, une situation redoutée. Une situation qui marque au fer rouge les individus qui croisent son chemin. Un boulet de prisonnier, attaché à jamais au pied, et à trimbaler, tout au long de sa vie.

Vos parents, vos professeurs, vos amis et votre employeur. Tous vous le rabâchent : c’est un adversaire que vous devez éviter, coûte que coûte, avant de vous retrouver à terre, KO, au centre du ring.

Et pourtant… C’est, sans aucun doute, le meilleur qui puisse vous arriver.

Le meilleur, la marche à gravir. La marche de l’escalier qui mène au succès. Et je vais vous le prouver dans cet article.

L’échec n’est pas un champion de boxe qu’il faut craindre. Au contraire, avec le bon état d’esprit – croire en soi -, vous en ferez un allié précieux…

Pendant des années, beaucoup ont soigneusement évité l’échec, et pourtant…

Décrocher le bac, et réussir des études supérieures…

Selon le ministère de l’Éducation Nationale et de la Jeunesse, en 2022, le taux de réussite au baccalauréat général était de 96,1 %.

En 1995, le taux de réussite était de 74,9 %. Et, malgré quelques courtes périodes de stagnation, il n’a JAMAIS été en dessous des 80 %, depuis 2006. JAMAIS. (Source : la Dépêche – Baccalauréat : comment a évolué la réussite au bac depuis 25 ans – juillet 2021.)

D’ailleurs, faites-vous, peut-être, partie de ces générations de lycéens et d’étudiants qui ont pris soin de réussir leur scolarité, de décrocher le Graal tant convoité.

Pourquoi ? C’est très simple. Pour votre entourage, ce diplôme représentait le passage obligé, le tremplin pour une réussite future.

Et, aujourd’hui, cette réussite est, pour beaucoup, comme un drapeau en berne. L’heure des désillusions a sonné.
 

44 % des salariés français sont atteints de détresse psychologique. 28 % avec un risque de burn out. (Source : franceinfo: – Bien-être au travail : 44% des salariés français sont en état de détresse psychologique – mars 2023.)

Pourtant, on peut affirmer, sans prendre trop de risques, que beaucoup sont… titulaires d’un baccalauréat.

Vous redoutez l’échec ? Comme vous pouvez voir, la réussite peut, parfois, avoir un goût amer…

La peur de l’échec : la complice dangereuse…

C’est certain. L’échec n’est pas une sensation agréable. Et personne, ne se dit, en sortant du lit, le matin : “Allez, aujourd’hui, je vais échouer.”

Mais, il faut bien le reconnaître. La peur de l’échec est une peur très particulière. Limite, complice. On peut, très vite, s’en accommoder.

Elle pousse à l’immobilisme de confort : “Ouf ! J’évite l’échec, tout va bien.” L’excuse parfaite pour demeurer dans l’inaction.

Entre nous, vous a-t-on déjà félicité pour… Ne pas avoir échoué ? Cela vous a-t-il permis d’avancer professionnellement ? Y a-t-il un prix Nobel consacrant l’absence d’échec ?

Bien sûr que non…

Par contre, soyez certain d’une chose. L’inaction s’accompagne inévitablement de regrets. Le mécontentement ultime qui peut vous tenir compagnie longtemps, TRÈS LONGTEMPS.

Au final, vous vous trouvez confronté à deux choix.

  1. Refuser l’échec, rester dans le royaume des regrets et demeurer dans la Rat Race.

  2. Accepter l’échec, et vous donner les moyens de gagner votre liberté.

Eh oui… Cela peut paraître contre-intuitif. Échec et liberté sont intimement liés. Échec et succès sont les deux faces d’une même pièce.

Après tout, peu importe si vous vous retrouvez en situation d’échec. Qui peut vous reprocher d’entreprendre, de poursuivre un projet qui vous tient à cœur ? À l’évidence, ceux qui ne vous apprécient pas particulièrement. Donc, ignorez-les, et pas de raison de s’en soucier…

Par contre, un point capital : c’est votre perception de l’échec.

Vous craignez de ne pas pouvoir gérer, sereinement, cette situation ? Je vais vous expliquer, maintenant, comment y faire face, et même vous en servir…

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L’acceptation, une première étape incontournable

Votre projet s’est soldé par un échec ? Il est définitivement enterré ?  À première vue, rebondir va être un challenge délicat.

La société condamne l’échec. Le culte de la performance est à son paroxysme. Et les réseaux sociaux ne présentent que des gagnants.

Autrement dit, un peu honteux, vous pouvez avoir l’impression d’être le seul à échouer. Et ce, malgré des sacrifices.

Pour autant…

Délicat ne signifie pas insurmontable.

Cela va vous demander du temps, c’est certain. Mais gardez à l’esprit que ce temps est nécessaire.

Plusieurs émotions telles que la négation, la colère, l’abattement vont s’emparer de vous. Et vous devrez les accueillir, les accepter.

En effet, soigner vos plaies, c’est la meilleure attitude que vous puissiez adopter.

Cela vous permet, par la suite, de rebondir et d’épouser la bonne approche.

Et ce, en 3 points.

  1. Adopter une attitude rationnelle et s’identifier comme étant le principal facteur d’échec.
  2. Ne pas se précipiter vers un autre projet.
  3. S’autoriser à échouer.

Ainsi, vous vous reconstruisez plus rapidement. Vous passez plus facilement en mode projet, à la recherche de ressources et de solutions.

Enfin, retenez ceci.

Avant vous, d’autres ont échoué. Et, parmi eux, des symboles de réussite absolue, comme Mickael Jordan : “ J’ai raté plus de 9000 tirs dans ma carrière. J’ai perdu près de 300 matchs. 26 fois, on m’a fait confiance pour prendre le tir de la victoire et j’ai raté. J’ai échoué encore et encore et encore dans ma vie. Et c’est pourquoi je réussis.(Source : Ouest-France.fr.)

Aujourd’hui, en ce moment même, certains échouent. Vous n’êtes pas le seul. Selon les données de l’INSEE, la France a enregistré 3 714 défaillances d’entreprises en novembre 2022. (Source : Banque de France – janvier 2023.)

Et demain, d’autres échoueront.

Comment tirer les leçons d’un échec

Vous l’avez compris. Accepter l’échec, c’est un état d’esprit, indispensable, dans votre quête de liberté.

Mais, malheureusement, cette étape, en soi, est insuffisante. Vous devez vous en servir comme une passerelle vers une autre étape, tout aussi importante : l’analyse de l’échec.

Sinon, votre échec ne vous a servi à rien. (Ce qui, convenons-en, serait bien regrettable !)

Comme nous l’avons vu précédemment, prendre la responsabilité de l’échec est fondamental.

Jack Canfield, un conférencier, entrepreneur et auteur à succès américain – détenteur du record du monde Guinness de livres parus simultanément sur la liste des best-sellers du New York Times – en fait même le pilier central de votre future réussite.

Dans son livre, « The Success Principles : How to get from where you are to where you want to be », il décrit les 67 principes intemporels qui mènent au succès.

Et le principe intitulé « Take 100 % responsability for your life » occupe… la première place.

Pourquoi est-ce essentiel ?

Accuser les autres, et attribuer l’échec aux conditions extérieures préservent l’estime de soi.

Mais, cette attitude ne favorise en aucun cas une dynamique d’apprentissage. Elle vous conforte en tant que victime.

Pire que ça. Elle vous mènera INLASSABLEMENT dans l’impasse de l’échec. Et, au final, sur la voie du découragement.

Par contre, supporter la responsabilité de l’échec est une approche bien différente. Vous abordez la situation sous un angle nouveau, beaucoup plus constructif.

En d’autres termes, vous reprenez le contrôle des évènements. De votre vie, tout simplement.

Une seule question, de nouvelles opportunités

C’est un point ESSENTIEL pour atteindre vos objectifs.

Maintenant, vous allez pouvoir vous poser objectivement LA bonne question : « Que m’a-t-il manqué pour réussir ? »

Soyez non exhaustif. Les raisons de votre échec peuvent être multiples :

  • absence de connaissances ;
  • manque de temps ;
  • manque d’engagement ;
  • entourage inapproprié ;
  • mauvais état d’esprit ;

Aussi, interrogez des personnes compétentes. Elles proposent toujours des feedbacks précieux.

Et surtout, concentrez-vous sur le résultat obtenu.

Encore une fois, Jack Canfield l’exprime très bien dans son livre avec cette formule très simple : « Pay attention… Your result don’t lie. »

Ainsi, vous identifiez clairement vos axes de progrès et les raisons de votre échec.

Et donc, apportez une nouvelle réponse, beaucoup plus appropriée (un comportement, l’aide d’un coach, la lecture d’un livre…).

Et au final, votre attitude, votre projet et vos rêves s’ajustent de nouveau. De nouvelles ambitions et opportunités apparaissent.

Prêt à connaître… à nouveau l’échec

Voilà. Vous savez désormais comment faire face à un échec et en tirer les leçons.

Cette approche vous protège-t-elle d’un autre échec ? Assurément, non.

Par contre, vous saurez vous adapter beaucoup plus facilement et surmonter cette situation lorsqu’elle se présentera de nouveau.

Et, croyez-moi, si vous tenez à gagner votre liberté, elle viendra frapper à votre porte. Elle prouvera votre persévérance… Votre atout n°1 pour réussir votre projet.

Et pour conclure, laissez-moi, vous poser une question : “Qu’évoque, pour vous, Jeff Bezos ?”

Le succès d’Amazon ou l’échec du Fire Phone…

Alors ? Comment percevez-vous, maintenant, l’échec ? Faites-moi part de votre ressenti en commentaire.

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Cédric Annicette

Cédric Annicette

Depuis 2006, je partage mon expérience sur l’investissement, l’entrepreneuriat et le développement personnel. Devenu indépendant financièrement en 2011, et millionnaire en 2014, j’organise des séminaires ayant regroupés plus de 3000 personnes. J’ai créé plusieurs formations pour accompagner les personnes débutantes ou expérimentées dans les 4 piliers d’enrichissements que sont : l’immobilier, le business internet, le business classique et la bourse. Cliquez ici pour en savoir plus sur mon parcours

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