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Mieux vaut prévenir que guérir. Face à la propagation du Coronavirus (Covid-19) à l’échelle mondiale et qui plus est à grande vitesse, les scientifiques ont identifié les différents endroits sur la planète terre où les risques de contamination sont minimes.

Ainsi, en se basant plus principalement sur plusieurs critères, comme l’emplacement géographique, la démographie, la superficie, les ressources naturelles ou encore la stabilité politique, les chercheurs ont conclu que les îles séparées des pays d’Europe par l’océan, seraient la meilleure option pour se mettre à l’abri d’une éventuelle apocalypse et reconstruire un nouvel avenir économique et social. Une note leur a été attribué (Cf. Tableau*)

Une liste de 20 pays au total a été dressée. Parmi, on retrouve l’Australie, la Nouvelle-Zélande et l’Islande qui sont les mieux adaptés en ce sens. A un dégrée moindre : Malte, le Japon, le Cap-Vert, les Bahamas, Trinité-et-Tobago, la Barbade, Madagascar, Cuba, Maurice et les Fidji, les Maldives, Sri Lanka, les îles Salomon, la Jamaïque, les Philippines et Vanuatu. Ces îles sont naturellement isolées de la propagation du Covid- 19 et aptes à assurer la survie de la race humaine si jamais le monde doit faire face à une hécatombe, chose à ne pas écarter étant donné que l’Europe est actuellement l’épicentre du Covid-19.

ClassementPaysNote*
1Australie0,71
2Nouvelle-Zélande0,68
3Islande0,64
4Malte< 0,5
5Japon< 0,5
6Cap-Vert< 0,5
7Bahamas< 0,5
8Trinité et Tobago< 0,5
9Barbade< 0,5
10 Madagascar< 0,5
11Cuba< 0,5
12Maurice< 0,5
13Fidji< 0,5
14Maldives< 0,5
15Sri-Lanka< 0,5
16 Comores< 0,5
17 Îles Salomon< 0,5
18Jamaïque< 0,5
19 Philippines< 0,5
20 Vanuatu< 0,5

Tous ces territoires ont des barrières naturelles (par exemple les Bahamas ou les Philippines qui sont composés de centaines de petites îles).

Tout comme Maurice qui est un pays perdu dans l’océan Indien. Les dodos ont pu alors prospérer pendants des centaines et des centaines d’années ! Malheureusement, les explorateurs ont été plus fort qu’eux, et l’espèce fût éteinte.

La pandémie ne cesse de prendre de l’ampleur chaque jour. Il y a désormais « plus de cas et de décès dans le reste du monde qu’en Chine », a annoncé l’Organisation mondiale de la santé (OMS) lundi 16 mars, appelant à effectuer désormais « un test pour chaque cas suspect ». Le nombre de décès dans le monde a dépassé les 7 000. L’Italie est le pays le plus touché derrière la Chine, avec 2 158 morts pour près de 28 000 cas recensés selon l’OMS qui a reconnu « qu’il était encore impossible de déterminer quand aurait lieu le pic de l’épidémie. »

Tandis que les grands groupes pharmaceutiques et les scientifiques se livrent une bataille acharnée pour la mise au point d’un vaccin, le Dr. Nick Wilson, physicien de l’Université d’Otago en Nouvelle-Zélande avec d’autres chercheurs ont pris les devants en étudiant d’urgence, une première stratégie de survie au cas où ce jour arriverait. Selon le Dr. Wilson, « les découvertes en biotechnologie ont montré que cette pandémie pourrait menacer la survie de notre espèce. Mais une île isolée et autonome pourrait dans un premier temps, héberger une population saine et sauve et qui par la suite, pourrait repeupler la terre après la catastrophe du COVID-19 et établir une nouvelle économie ».

Cependant, les chercheurs ont fait ressortir que leur méthodologie n’est probablement pas parfaite et que de nouvelles recherches pourraient l’affiner. Ils pensent que l’impact du changement climatique sur différentes nations doivent également être prises en compte. Mais si une catastrophe bactérienne ou fongique meurtrière devait éclater, les endroits énumérés sont probablement les meilleurs en termes de sécurité.

D’ailleurs, pour les scientifiques, ce n’est point étonnant que les États insulaires sont épargnés par la contagion jusqu’ici. Ils sont reclus et indépendants économiquement, car ils produisent eux même leur Produit intérieure brut (PIB) et sont propices aux croissances économiques.

Et c’est pertinemment ce que businessattitude.fr enseigne : devenir autonome en tant qu’individu et prospérer dans différents secteurs d’activités.

Cela en développant des revenus alternatifs basés notamment sur quatre piliers d’enrichissement, à savoir l’immobilier, la bourse, le business classique et l’Internet.

Mais la chose la plus cruciale que vous puissiez faire dès maintenant, c’est d’investir. Plus tôt vous commencez, mieux c’est.

N’oubliez pas de vous préparer pour la prochaine crise. En effet, ça n’est pas la première, et ça ne sera pas la dernière !

Dites moi en commentaire ce que vous en pensez 🙂 (Bon confinement à tous, faites attention à vous)

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