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Certes, on peut acheter un parking, un studio, une maison, une villa, un duplex, un manoir, un château, un hôtel ou même un local commercial (bureau, hangar, magasin, restaurant). Mais on peut aussi faire des investissements atypiques, comme une église désacralisée pour ensuite l’exploiter (salle de concert, restaurant, hôtel, atelier d’artiste…)

Il y a des églises en vente partout en France. Mais il faut d’abord que l’église soit désacralisée avant d’entamer les travaux. La vente d’églises abandonnées par les diocèses est en passe de devenir un phénomène courant dans le monde des transactions immobilières.

État des lieux d’un marché qui est en état de grâce…

Le rachat d’églises désacralisées est un marché qui cartonne !

Oui, même une église, une chapelle, un couvent, bref peu importe le bien religieux, est considéré comme un actif, s’il est reconverti.

Elles peuvent être transformées en maison, restaurant, boîte de nuit, magasin, salle de réception pour un mariage ou un séminaire, etc.

Bref, on est libre de choisir du moment qu’on est l’heureux propriétaire.

D’ailleurs, nombreux sont les investisseurs immobiliers qui s’aventurent dans la vente d’édifices religieux désacralisés.

Pourquoi ? Parce que le marché a simplement un gros potentiel en terme de rentabilité.

Après une acquisition, les investisseurs entameront des travaux pour restaurer l’édifice ou pour le transformer en habitation privée ou local commercial. Mais bien évidemment, ils ne s’arrêteront pas en si bon chemin. Il la revendra ou la mettra en location en vue de tirer de gros bénéfices.

En effet, les investisseurs y voient une opportunité de s’enrichir, grâce aux revenus locatifs que peuvent leur procurer un édifice lorsqu’il est transformé.

Et force est de constater, qu’acheter des biens religieux, notamment une église désacralisée pour ensuite la transformer en un local commercial ou même en une habitation, est la nouvelle tendance du moment. D’ailleurs, le nombre de biens cléricaux mis en vente est en augmentation.

La transformation d’une église en habitation

Cela semble à peine croyable, mais vivre dans une église est tout à fait possible. C’est même une réalité aujourd’hui. On peut s’offrir un bâtiment religieux pour en faire sa résidence principale.

Le prix au mètre carré (m2) en général est assez intéressant et souvent inférieur aux prix d’un logement classique. Une aubaine pour les amateurs de surfaces atypiques. Seulement voilà, de tels bâtiments exigent un entretien très particulier. Il faut engager des frais importants pour les travaux, l’entretien ou la restauration.

Aussi étonnant que cela puisse paraître, habiter dans une église ce n’est pas si compliqué.

Dans la région de Caen par exemple, au cœur de la forêt; une chapelle romane du 16e siècle est devenue la propriété d’une famille. Cette dernière qui cherchait à déménager, est tombée sur une annonce immobilière : église à vendre. Intriguée, la petite famille décide de visiter les lieux. C’est le coup de foudre. Elle débourse 60 000 euros pour devenir les heureux propriétaires de la chapelle et de faire de l’ancien bâtiment religieux leur maison de famille.

Par chance, la petite chapelle ne figurait pas aux monuments classés historiques. Ce qui a donné la liberté à la famille d’entreprendre tous les travaux qu’elle désirait. Dans la grande salle, elle a monté les cloisons pour aménager deux chambres destinées aux enfants. Le couple lui, a pris ses quartiers sur la mezzanine aménagée au-dessus des chambres. Au total, les travaux leur ont coûté près de 30 000 euros.

La transformation des églises en locaux commerciaux

À Lille, Roubaix, Tourcoing, le marché immobilier se porte plutôt bien, en particulier le marché du loft (ancien local : usine, entrepôt, atelier, garage, hangar ou magasin transformé en logement.

La transformation des locaux commerciaux (usines, friches industrielles, etc.) en quartier d’habitation existe depuis plus de 10 ans. Aujourd’hui, le marché de l’immobilier a évolué. Les investisseurs immobiliers misent désormais sur un nouveau type d’édifice: les églises.

Et une chose est sûre, détourner des édifices religieux pour en faire des résidences, ne choque plus personne. Certains sont même allés beaucoup plus loin, jusqu’à transformer des églises en lieu d’activité aux antipodes de leur fonction première.

À Nantes par exemple, le Marlowe est une boîte de nuit qui abrite les vestiges de l’église de Saint Vincent. Même si « la plupart des personnes qui franchissent la porte du Marlowe ignorent que le bâtiment dissimule les murs épais de l’un des plus antiques monuments nantais », peut-on lire sur le site du Marlowe.

En effet, l’église de Saint-Vincent a connu une sacrée transformation depuis sa création au Vème siècle.

Elle s’appelait église Saint-Aubin à cette époque avant de devenir l’église Saint-Vincent en 1527.

Avant que le Marlowe n’ouvre ses portes dans les années 80 – faisant renaître à sa manière, l’antique convivialité de ces lieux pour d’autres célébrations – l’édifice, a connu de multiples et divers usages commerciaux. Aujourd’hui, elle abrite une boîte de nuit. Attention toutefois, puisque l’ancienne église Saint-Vincent abrite aussi un autre commerce. Au dessus de la boîte de nuit, au première étage, se trouve un restaurant.

Les vestiges du bâtiment sont très présents : des voûtes d’ogives de 5m de haut. Les murs sont laissés à l’état brut. Un cadre exceptionnel pour accueillir une clientèle haut de gamme, sans doute attirée autant par la carte que par le décor hors du commun.

Un local commercial, plusieurs revenus locatifs

Ce qui est plutôt une bonne, voire un excellent investissement venant de la propriétaire. Elle rentabilise son bâtiment du sol au plafond. Et ça lui fait deux revenus locatifs dans un seul bâtiment.

En France, la transformation des églises à l’abandon en local commercial est de plus en plus courant. Depuis la loi de 1905, qui consacre la séparation des Églises et de l’État, la plupart des édifices religieux appartiennent aux communes.

Et lorsqu’elles se retrouvent à l’abandon, les communes préfèrent les vendre à quelqu’un, histoire de ne pas dépenser en vain de l’argent pour les entretenir.

Il ne faut pas oublier que l’objectif numéro un pour une commune, c’est de supprimer le moindre coût. C’est la raison pour laquelle, elle préfère vendre le bâtiment à quelqu’un qui gardera le patrimoine religieux, mais qui le transformera toutefois à sa guise.

Une dizaine d’édifices en vente chaque année

Plus d’une dizaine d’églises sont, chaque année, mises en vente. Mais pour cela, la mairie doit faire constater le non-exercice du culte pendant au moins un an.

L’évêque doit ensuite procéder à la désacralisation du bâtiment par une cérémonie. L’église est vidée d’objets sacrés pour qu’elle puisse être vendue et transformée.

Par ailleurs, la ville de Rouen a fait un appel à projet pour offrir une seconde vie à quatre églises et préserver en même temps son patrimoine. Trois projets de transformation ont été retenus : un hôtel-restaurant, une brasserie et un espace de co-working. Magasin, hôtel, logement ou encore restaurant, force est de constater que tout est possible.

Selon l’Observatoire du Patrimoine Religieux, la France compterait environ 90 000 biens d’églises.

Et 5 à 10 % des bâtiments recensés seront vendus, détruits ou abandonnés d’ici 2030.

Aujourd’hui, environ 200 édifices religieux sont menacés de démolition. Mais ce n’est rien comparé au nombre d’églises qui pourraient être mises en vente à l’avenir. Certaines prévisions évoquent une hausse exponentielle au cours des prochaines années. Qui plus est, avec la crise économique, tous ces acteurs sont aujourd’hui contraints de se séparer de ces encombrantes édifices désertées par des fidèles.

Voilà pourquoi un nouveau marché s’ouvre dans le paysage immobilier et certains n’ont pas l’intention de passer à côté, notamment Patrice Besse, un agent immobilier spécialisé dans les biens atypiques d’exceptions.

Patrice Besse est spécialisé dans la vente de bâtiments de caractère, notamment des édifices religieux

Il a créé un réseau national spécialisé dans la vente de bâtiments de caractère : châteaux, manoirs, demeures, hôtels particuliers, monuments historiques, chasses, Architecture du 20ème siècle, édifices religieux, biens en ville, ruines, maisons de caractère, moulins, corps de ferme, maisons de village, chalets, mas, bastides, domaines viticoles, propriétés équestres, forêts et terres agricoles, biens avec vue sur mer et patrimoine industriel, entre autres.

Des églises sont vendues partout en France

C’est vers lui que les évêchés ou les collectivités locales se tournent pour se séparer de leurs églises.

Vous pouvez également vous rendre sur ce site : https://www.espaces-atypiques.com/hashtag/eglise-desacralisee/, et aller dans la section Église désacralisée.

Quelques exemples de projets de réhabilitation

Regardez par exemple cette église désacralisée à vendre dans le centre de Quimper.

Le coût de cette bâtisse est de 787 500 € pour une surface de 926 m2.

Restaurant, espace culturel, lieux de séminaire… laissez libre court à votre imagination !

Découvrez également celle-ci, à Compiègne, vous pouvez devenir propriétaire de cette bâtisse pour 575 000 €.

Le potentiel de ce lieu magique est infini : centre d’exposition, espace dédié à la culture, salle de concert, atelier d’artiste… vous avez le choix.

Une formation en immobilier pour réussir ses investissements

Mais certaines transformations atypiques demandent aussi de l’investissement. Et qui dit investissement, dit aussi argent.

Vous pouvez également commencer par un projet plus petit et plus abordable comme les places de parkings. Et comme on ne badine pas avec l’argent, il faut être sûr de son coup. D’où l’importance de se former financièrement pour gérer au mieux votre patrimoine et de vous enrichir. Vous pouvez gagner votre liberté financière avec l’immobilier. C’est d’ailleurs l’un des quatre piliers d’enrichissement qui vous permet de devenir riche.

Regardez cette ancienne chapelle qui a été réhabilitée et redécorée par un architecte d’intérieur. Le lieu est sublime et très bien placé !

Dites-moi en commentaire ce que vous pensez de ce projet.

Auteur

Depuis 2006, je partage mon expérience sur l’investissement, l’entrepreneuriat et le développement personnel. Devenu indépendant financièrement en 2011, et millionnaire en 2014, j’organise des séminaires ayant regroupés plus de 3000 personnes. J’ai créé plusieurs formations pour accompagner les personnes débutantes ou expérimentées dans les 4 piliers d’enrichissements que sont : l’immobilier, le business internet, le business classique et la bourse. Cliquez ici pour en savoir plus sur mon parcours

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